promotion du MOI

Oui, je sais, c’est à la mode. Et alors ? Vive le Moi, surtout quand c’est le mien !  Adoncques, badauds ébahis et passants fatigués, ne tergiversez plus ! Rendez-vous incontinent sur le nouvel onglet généreusement créé pour Vous par Moi et admirablement intitulé : « Feuilletons ». (C’est juste en haut, là, non pas ici, là, vous dis-je. Regardez un peu et arrêtez de vous gratter l’intérieur des oreilles quand vous lisez ce blog, c’est agaçant à la fin …)

Quoi ? Feuilletons ? Et pourquoi feuillèterions-nous, répliqueriez-vous (si vous aviez de l’esprit) ?

Ah, ah ! Tenez-le vous pour dit, il n’y a rien ici à feuilleter (c’est pas de la tarte) : à tout-à-lire !



La Main du marché dans la culotte des Zouaves.

 

milobrasdhonneur.jpg

                                                                                                                        Par le Professor Hait

On a retrouvé la « main invisible du marché » ! … fermement introduite dans le bottom du financial market of the world company. Cela fait un sacré moment que les disciples d’Adam Smith — tous dûment nobélisés comme ce doit — la cherchaient partout. Maintenant que tout le monde sait enfin où elle est, on sait également à qui elle appartient. La main du marché n’est donc que le prolongement d’un des deux bas manquants de la Vénus de Milo.

Tout ce que la planète compte d’économistes distingués (et nous savons que ces gens ne peuvent pas se tromper, ils ont fait un bac S et des études supérieures dans des écoles réputées) est unanime : il s’agit bien d’un appendice d’origine grecque, ce qui, in fine, n’étonnera personne.

Cependant l’extraction de ce bout de membre ne va pas sans difficultés, tout le G Vain s’y est collé sans résultat probant. Car la main du marché semble avoir pénétré les fondamentaux des banques ce qui va très certainement compromettre leur assise financière, une an(n)us horribilis se profile, bref la vaseline en tube ne suffit plus, même par boîtes de douze.

  Les Marchés ( nos Dieux contemporains — le précédent titulaire du poste ayant filé à l’anglaise sans laisser d’adresse fiable) sont très nerveux. On les comprend : retrouver brutalement leur main (invisible en plus) fourrée dans leur bottom et apprendre en plus qu’elle est d’origine méditerranéenne (donc douteuse) ça fait un choc. Que faire ? Que faire ? J’avais naguère proposé une solution qui me paraissait alors la seule possible (dans cet article). Mais il est trop tard, beaucoup trop tard.

Je suggère donc aux disciples d’Adam Smith, loué soit son nom ! — mais je crois qu’il est déjà gravement hypothéqué auprès des banques — d’utiliser cette main désormais bien visible pour réhabiliter une pratique hyper-fun et cool en diable : l’Onassis-me, variante branchée de l’onanisme vulgaire.

Pour les scientifiques purs et durs, je traduis en français courant : allez donc vous faire Empapandréouter !




Archive pour novembre, 2011

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Oui, je sais, c’est à la mode. Et alors ? Vive le Moi, surtout quand c’est le mien !  Adoncques, badauds ébahis et passants fatigués, ne tergiversez plus ! Rendez-vous incontinent sur le nouvel onglet généreusement créé pour Vous par Moi et admirablement intitulé : « Feuilletons ». (C’est juste en haut, là, non pas ici, là, vous dis-je. Regardez un peu et arrêtez de vous gratter l’intérieur des oreilles quand vous lisez ce blog, c’est agaçant à la fin …)

Quoi ? Feuilletons ? Et pourquoi feuillèterions-nous, répliqueriez-vous (si vous aviez de l’esprit) ?

Ah, ah ! Tenez-le vous pour dit, il n’y a rien ici à feuilleter (c’est pas de la tarte) : à tout-à-lire !

La Main du marché dans la culotte des Zouaves.

 

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                                                                                                                        Par le Professor Hait

On a retrouvé la « main invisible du marché » ! … fermement introduite dans le bottom du financial market of the world company. Cela fait un sacré moment que les disciples d’Adam Smith — tous dûment nobélisés comme ce doit — la cherchaient partout. Maintenant que tout le monde sait enfin où elle est, on sait également à qui elle appartient. La main du marché n’est donc que le prolongement d’un des deux bas manquants de la Vénus de Milo.

Tout ce que la planète compte d’économistes distingués (et nous savons que ces gens ne peuvent pas se tromper, ils ont fait un bac S et des études supérieures dans des écoles réputées) est unanime : il s’agit bien d’un appendice d’origine grecque, ce qui, in fine, n’étonnera personne.

Cependant l’extraction de ce bout de membre ne va pas sans difficultés, tout le G Vain s’y est collé sans résultat probant. Car la main du marché semble avoir pénétré les fondamentaux des banques ce qui va très certainement compromettre leur assise financière, une an(n)us horribilis se profile, bref la vaseline en tube ne suffit plus, même par boîtes de douze.

  Les Marchés ( nos Dieux contemporains — le précédent titulaire du poste ayant filé à l’anglaise sans laisser d’adresse fiable) sont très nerveux. On les comprend : retrouver brutalement leur main (invisible en plus) fourrée dans leur bottom et apprendre en plus qu’elle est d’origine méditerranéenne (donc douteuse) ça fait un choc. Que faire ? Que faire ? J’avais naguère proposé une solution qui me paraissait alors la seule possible (dans cet article). Mais il est trop tard, beaucoup trop tard.

Je suggère donc aux disciples d’Adam Smith, loué soit son nom ! — mais je crois qu’il est déjà gravement hypothéqué auprès des banques — d’utiliser cette main désormais bien visible pour réhabiliter une pratique hyper-fun et cool en diable : l’Onassis-me, variante branchée de l’onanisme vulgaire.

Pour les scientifiques purs et durs, je traduis en français courant : allez donc vous faire Empapandréouter !

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