Les vers me rongent

Et oui, me voilà (« enfin » ! diront certains, « encore ! » s’exclameront les pisse-froid et les coincés du bulbe) de retour.

Juste pour vous annoncer que j’ai mis quelques vers (14  pour être précis) en ligne dans la rubrique ad hoc. J’aurais pu vous souhaiter la bonne année à la place, au lieu de vous attiger le cortex et de vous plomber le neurone ; mais, franchement, à quoi ça sert (je parle de la bonne année) ?

On sait tous qu’on va en baver des ronds de chapeau, et que ça fait juste que commencer. Je prévois même une rupture de stock de Prozac aux alentours de la mi-avril, vous verrez. En fait, aujourd’hui, il n’y a plus que deux attitudes possibles : soit on est optimiste ( :D ;) :o :)   etc.) quoi qu’il arrive, soit on devient très (mais alors TRES) pessimiste…

La différence ? C’est simple : dans le clan des optimistes on pense que dans trois au quatre ans, on n’aura plus que de la merde à manger et rien d’autre.

Et les pessimistes, me direz-vous ?

Ben eux, ils pensent qu’il n’y en aura même pas assez pour tout le monde.

Tout ça me fait penser qu’il faut que je me remette sérieusement  à écrire un nouveau roman. Je vous tiens informé, pas de panique… Je suppose que vous vous en battez l’oeil avec le pinceau de l’indifférence en plus.

Non, vous n’aurez pas mes meilleurs voeux, je les ai déjà donnés, j’y peux rien.

 

 

 

 


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