L’annonce de ma mort était un peu prématurée…

A la suite d’une avalanche de travail qui m’est tombée — sournoisement — sur le paletot, je n’ai plus été en mesure de nourrir ce temple des Lettres et du bon goût (je parle de mon blog bien entendu). Des millions milliards de lecteurs avides et frustrés ont menacé d’organiser un suicide collectif à la saucisse de Strasbourg à la place du traditionnel apéro Facebook ; même un hebdomadaire aussi huppé que  La voix du bocage normand s’en est désespérément fait l’écho. Inutile de dire que je comprends leur désarroi, s’il m’arrivait la même chose je ne sais pas ce que je ferai.

Profitant d’une accalmie avant la prochaine averse de trucs à faire je vous livre ci-dessous le fruit de mes scribouillages nocturnes, poil au dos.

Et c’est même pas une nouvelle comique !

Licence machin comme d’hab.

 


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