Parce qu’elle le vaut(Quiez) bien…

Madame — pardon Mademoiselle — M***** M*******-L* P** (comptez bien les étoiles, le nombre y est), a récemment déclaré dans une feuille de chou ordinaire qu’elle pensait que M. Laurent W******Z, président de région Auvergne-Rhône Alpes de son état (c’est facile, là, je vous aide) était quelqu’un avec qui on pouvait discuter de projets en commun. Précisons tout de suite que le « on » ne vaut que pour elle. Personnellement cela ne me regarde pas, comme auraient dit les Inconnus. Elle se situe manifestement un peu à droite du monsieur sus-nommé mais ne dédaignerait pas décorer un peu ce flan droit qu’elle trouve fashionable. Elle a fait cette intéressante déclaration peu après avoir claqué le porte (en douceur mais trop quand même) du parti dont sa tante a hérité de son grand-père en attendant, j’imagine, la prochaine dévolution successorale. Notaire est un métier parfois compliqué.

Le problème, parce qu’il y en a un, réside dans le fait qu’on ne voit pas bien comment Mme M***** M*******-L* P** (j’aime bien quand ça reste anonyme) pourrait être à  «la droite de M. Wauquiez» à moins d’imaginer que l’hémicycle serait devenu circulaire et, dans ce cas, qu’elle se retrouve finalement à l’extrême gauche.  Dans l’hypothèse contraire, donc s’il s’agit toujours d’un demi-cercle (c’est la traduction «d’hémicycle» qui n’a jamais signifié «moitié de vélo» je le précise à l’intention des nombreux illettrés voleurs de poule qui se passionnent pour ce blog) , M***** M*******-L* P** (on dirait un mot de passe) risque de se retrouver très à l’étroit, à la droite de ce grand humaniste. De roucoulade en roucoulade, il pourrait bien accepter d’ailleurs (il n’a jamais été très difficile, il faut lui reconnaître au moins ce talent), mais pour se situer à droite de ce monsieur, la belle devra se faire contorsionniste, il ne s’agit pas seulement de se trémousser la crinoline devant des bad boys en limousine comme disait l’autre, il faut carrément être en caoutchouc.

C’est un vrai challenge comme on dit maintenant parce qu’on ne connaît plus le mot défi (pas grave, c’est quand même un mot français à l’origine, notre honneur est sauf). Ce pourrait être le prochain sujet des futures Présidentielles : «peut-on raisonnablement espérer une place à droite de M. Wauquiez ? »

N’oublions pas que Satan a toujours été à gauche (c’est pas moi qui le dis, c’est la Bible).

Professor Hait



La plus petite nouvelle fantastique de l’univers.

Après avoir regardé la soirée de la présidentielle en bouffant des chips, Dieu avait enfin compris qu’il avait merdé et que sa Création avait pourri jusqu’au trognon. Tout l’Univers et même ses alentours étaient en coma dépassé. Il opta pour un dépôt de bilan franc et massif et mit le cosmos en mode Armaggedon. En quelques secondes, tout fut détruit, il ne resta rien, absolument rien, à part Lui.

Dieu demeurait seul. Tout seul. Infiniment seul. Bref, il se faisait immensément chier. Il réfléchit à la possibilité de se mettre également en mode Armaggedon. Là, il ne subsisterait vraiment plus rien. Il enclencha le processus puis assista à sa dissolution dans un état semi-dépressif. La plus grande partie de Lui-Même avait déjà disparu, il ne restait plus que quelques secondes avant la fin de tout.

 

C’est à cet instant qu’il reçut un sms.



La macro-onanisation

Ça y est ! C’est pour ainsi dire officiel ! Les Républicains (je suppose que les autres ne le sont pas, donc) se sont fait macroniser, non, pardon, MACRONISER.  Et sur une grande échelle, paraît-il. On parlerait même d’accident industriel, c’est dire. 

Mais qu’est-ce au juste que la macronisation ? Et bien, c’est une intronisation, mais en plus rapide, pour l’homme pressé du XXIème siècle en quelque sorte. Le geste reste souple et délié, mais le mouvement est nerveux, voire saccadé dans les grandes occasions. Une partie des LR, il faut le noter, a tenté d’opposer un refus catégorique (et courageux) à une telle intronisation aussi vigoureuse qu’étonnante, disant qu’il ne fallait quand même pas tout se permettre.

Las, entre se permettre et se faire mettre, même l’académicien le plus gâteux sait qu’il n’y a qu’un seul phonème, donc un seul pas. D’autres — beaucoup d’autres — aux chairs moins fermes et au passé plus mouvementé sans doute, se sont dit : « une fois de plus, une fois de moins, c’est pas ça qui va changer la fin de l’histoire. »

   À l’autre bout du spectre — non, je ne parle pas du président d’horreur d’un parti aux thèses inavouables, il est toujours en vie — on est parfois tenté par un ersatz (en Allemand dans le texte, ces gens-là sont nos maîtres quand même) de la macronisation, que l’on dénomme la « mélenchonisation ». Mais ça ne prend pas, seuls quelques communistes égarés, coincés dans le Gers depuis le pacte germano-soviétique se sont fait pécho. En tout, on pense qu’ils sont trois, autant dire que c’est anecdotique.

   Pourquoi la mélenchonisation pédale dans la choucroute alors que la macronisation fait un carton ? Question de méthode, essentiellement. La mélenchonisation se veut virile voire agressive mais tout passe par le verbe, alors forcément, c’est mou, presque désincarné. En face, on ne macronise pas avec des hologrammes, ah non pas de ça chez nous ! Du réel, du vrai, de l’authentique ! Il ne suffit pas de se cabrer dans une posture qui évoque vaguement un matador vegan pour pouvoir mélenchoniser à tout va. Chez les helpers du move à Emmanuel on l’a bien compris, avant d’entrer dans la REM, on ne se cabre plus, au contraire, on tortille, on ondule, on smurfe. Et puis vlan, la ruade.

Avant ET arrière. L’heure est aux grands projets, l’avenir appartient aux hommes d’action. Vas-y Manu.

Professor Hait



Trash

Je viens d’apprendre que Marion M……. L. P.. (ouais, compte les points si ça t’amuse) se retire de la politique.

Ça veut donc dire qu’elle y était entrée. C’est dingue ! C’est une vraie poubelle ce truc.



Si des fois…

Par hasard, l’une ou l’un d’entre vous aurait-il ou aurait-elle (c’est chiant la parité) l’adresse du rédac-chef de la Revue des deux mondes ? Celle de son comptable m’ira aussi bien. J’aurais une ou deux notes de lecture à lui envoyer.

Il faut que je change de bagnole et je voudrais investir dans un modèle sport.

Écrire aux Restos du cœur qui transmettront.

Merci

 



La retraite à points

Oui comme le permis. C’est ce qu’IL a dit, hein, j’invente rien.

Bon, je m’absente, quoi, allez disons deux ans à tout casser, peinard, retiré-de-la-vie-publique-de-mon-blog-tout-mou et quand je reviens de ma retraite dorée dans la banlieue pourrie d’un gros bourg auvergnat qui a l’électricité les jours pairs : qu’apprends-je ? (oui ça se dit, ça sonne un peu comme « Madrange » sans le côté arme chimique). Bref, qu’apprends-je ?

Que rien — mais vraiment strictement rien — n’a changé ! Incroyable ! Inouï ! C’est toujours les mêmes têtes de nœud qui se payent la nôtre dans les érections pestilentielles.  J’ai bien vu sur les statistiques que je consulte deux fois par an (les bissextiles uniquement) que mon blog moisi avait connu deux pics de fréquentation en 15 jours d’intervalle. Du jamais vu non plus. Et, tenez-vous bien, enfin faites comme vous voulez, je m’en tape, c’était le jour du premier tour et celui du deuxième (pourtant il paraît que c’était une élection à un tour, je n’y comprends plus rien). Et, les gars, payez-vous un abonnement au Canard si vous voulez être vraiment informé. Sinon achetez Le Monde, vous saurez ce que tout le monde pense, mais après tout le monde. Je n’arrive pas à comprendre l’intérêt pourtant il y a des gens qui aiment ça visiblement. En tout cas, j’ai bien peur de vous avoir déçu et, pire, de continuer à vous décevoir. Nous avons élu le responsable projet de la Chancelière teutonne, il paraît qu’il parle bien anglais, je n’ai rien de plus à déclarer sur le sujet, franchement.

Je sais, je sais… mon dernier article d’il y a deux ans, avant que je décide d’aller vivre une vie d’ermite simple et retirée à deux pas de l’hôtel de ville de Clermont-Ferrand (c’est une ville pratique pour ce genre de projet : on a tout sur place, vu qu’il n’y a rien) évoquait le « déconomacron », livre du Hollandais dément. Et bien voilà, c’est arrivé.

Je crois qu’il faut savoir rester modeste (et je suis fier de l’être) : bien sûr que j’avais tout prévu. Fastoche même ! C’est pour cela que je me taisais car vous remarquerez que les types qui prévoient tout en général ne disent rien, c’est bizarre mais c’est ainsi, vérifiez vous me direz.

Donc on va se faire Macroniser. Le tout est de savoir si l’opération est aussi douloureuse que nous le pressentons. Le médecin à l’air sympa et il semblait souriant. Je dis « semblait » parce que depuis le 7, il tire une tronche pas possible, je ne sais pas si vous avez vu mais ça fait peur, bonjour l’angoisse. Depuis qu’il sait qu’il va poser son fondement là ou son prédécesseur vient tout juste de retirer le sien on dirait le fils naturel de Merkel et de Fillon, la raie du cul entre les deux sourcils et le pif comme un étron d’éléphant. Même Brigitte, là, je la trouve pas plus enjouée que ça. La first lady a l’humeur baudelairienne depuis que son bad boy confond le Louvre et le Panthéon.

Enfin, c’est le progrès il paraît.




Archive pour mai, 2017

Parce qu’elle le vaut(Quiez) bien…

Madame — pardon Mademoiselle — M***** M*******-L* P** (comptez bien les étoiles, le nombre y est), a récemment déclaré dans une feuille de chou ordinaire qu’elle pensait que M. Laurent W******Z, président de région Auvergne-Rhône Alpes de son état (c’est facile, là, je vous aide) était quelqu’un avec qui on pouvait discuter de projets en commun. Précisons tout de suite que le « on » ne vaut que pour elle. Personnellement cela ne me regarde pas, comme auraient dit les Inconnus. Elle se situe manifestement un peu à droite du monsieur sus-nommé mais ne dédaignerait pas décorer un peu ce flan droit qu’elle trouve fashionable. Elle a fait cette intéressante déclaration peu après avoir claqué le porte (en douceur mais trop quand même) du parti dont sa tante a hérité de son grand-père en attendant, j’imagine, la prochaine dévolution successorale. Notaire est un métier parfois compliqué.

Le problème, parce qu’il y en a un, réside dans le fait qu’on ne voit pas bien comment Mme M***** M*******-L* P** (j’aime bien quand ça reste anonyme) pourrait être à  «la droite de M. Wauquiez» à moins d’imaginer que l’hémicycle serait devenu circulaire et, dans ce cas, qu’elle se retrouve finalement à l’extrême gauche.  Dans l’hypothèse contraire, donc s’il s’agit toujours d’un demi-cercle (c’est la traduction «d’hémicycle» qui n’a jamais signifié «moitié de vélo» je le précise à l’intention des nombreux illettrés voleurs de poule qui se passionnent pour ce blog) , M***** M*******-L* P** (on dirait un mot de passe) risque de se retrouver très à l’étroit, à la droite de ce grand humaniste. De roucoulade en roucoulade, il pourrait bien accepter d’ailleurs (il n’a jamais été très difficile, il faut lui reconnaître au moins ce talent), mais pour se situer à droite de ce monsieur, la belle devra se faire contorsionniste, il ne s’agit pas seulement de se trémousser la crinoline devant des bad boys en limousine comme disait l’autre, il faut carrément être en caoutchouc.

C’est un vrai challenge comme on dit maintenant parce qu’on ne connaît plus le mot défi (pas grave, c’est quand même un mot français à l’origine, notre honneur est sauf). Ce pourrait être le prochain sujet des futures Présidentielles : «peut-on raisonnablement espérer une place à droite de M. Wauquiez ? »

N’oublions pas que Satan a toujours été à gauche (c’est pas moi qui le dis, c’est la Bible).

Professor Hait

La plus petite nouvelle fantastique de l’univers.

Après avoir regardé la soirée de la présidentielle en bouffant des chips, Dieu avait enfin compris qu’il avait merdé et que sa Création avait pourri jusqu’au trognon. Tout l’Univers et même ses alentours étaient en coma dépassé. Il opta pour un dépôt de bilan franc et massif et mit le cosmos en mode Armaggedon. En quelques secondes, tout fut détruit, il ne resta rien, absolument rien, à part Lui.

Dieu demeurait seul. Tout seul. Infiniment seul. Bref, il se faisait immensément chier. Il réfléchit à la possibilité de se mettre également en mode Armaggedon. Là, il ne subsisterait vraiment plus rien. Il enclencha le processus puis assista à sa dissolution dans un état semi-dépressif. La plus grande partie de Lui-Même avait déjà disparu, il ne restait plus que quelques secondes avant la fin de tout.

 

C’est à cet instant qu’il reçut un sms.

La macro-onanisation

Ça y est ! C’est pour ainsi dire officiel ! Les Républicains (je suppose que les autres ne le sont pas, donc) se sont fait macroniser, non, pardon, MACRONISER.  Et sur une grande échelle, paraît-il. On parlerait même d’accident industriel, c’est dire. 

Mais qu’est-ce au juste que la macronisation ? Et bien, c’est une intronisation, mais en plus rapide, pour l’homme pressé du XXIème siècle en quelque sorte. Le geste reste souple et délié, mais le mouvement est nerveux, voire saccadé dans les grandes occasions. Une partie des LR, il faut le noter, a tenté d’opposer un refus catégorique (et courageux) à une telle intronisation aussi vigoureuse qu’étonnante, disant qu’il ne fallait quand même pas tout se permettre.

Las, entre se permettre et se faire mettre, même l’académicien le plus gâteux sait qu’il n’y a qu’un seul phonème, donc un seul pas. D’autres — beaucoup d’autres — aux chairs moins fermes et au passé plus mouvementé sans doute, se sont dit : « une fois de plus, une fois de moins, c’est pas ça qui va changer la fin de l’histoire. »

   À l’autre bout du spectre — non, je ne parle pas du président d’horreur d’un parti aux thèses inavouables, il est toujours en vie — on est parfois tenté par un ersatz (en Allemand dans le texte, ces gens-là sont nos maîtres quand même) de la macronisation, que l’on dénomme la « mélenchonisation ». Mais ça ne prend pas, seuls quelques communistes égarés, coincés dans le Gers depuis le pacte germano-soviétique se sont fait pécho. En tout, on pense qu’ils sont trois, autant dire que c’est anecdotique.

   Pourquoi la mélenchonisation pédale dans la choucroute alors que la macronisation fait un carton ? Question de méthode, essentiellement. La mélenchonisation se veut virile voire agressive mais tout passe par le verbe, alors forcément, c’est mou, presque désincarné. En face, on ne macronise pas avec des hologrammes, ah non pas de ça chez nous ! Du réel, du vrai, de l’authentique ! Il ne suffit pas de se cabrer dans une posture qui évoque vaguement un matador vegan pour pouvoir mélenchoniser à tout va. Chez les helpers du move à Emmanuel on l’a bien compris, avant d’entrer dans la REM, on ne se cabre plus, au contraire, on tortille, on ondule, on smurfe. Et puis vlan, la ruade.

Avant ET arrière. L’heure est aux grands projets, l’avenir appartient aux hommes d’action. Vas-y Manu.

Professor Hait

Trash

Je viens d’apprendre que Marion M……. L. P.. (ouais, compte les points si ça t’amuse) se retire de la politique.

Ça veut donc dire qu’elle y était entrée. C’est dingue ! C’est une vraie poubelle ce truc.

Si des fois…

Par hasard, l’une ou l’un d’entre vous aurait-il ou aurait-elle (c’est chiant la parité) l’adresse du rédac-chef de la Revue des deux mondes ? Celle de son comptable m’ira aussi bien. J’aurais une ou deux notes de lecture à lui envoyer.

Il faut que je change de bagnole et je voudrais investir dans un modèle sport.

Écrire aux Restos du cœur qui transmettront.

Merci

 

La retraite à points

Oui comme le permis. C’est ce qu’IL a dit, hein, j’invente rien.

Bon, je m’absente, quoi, allez disons deux ans à tout casser, peinard, retiré-de-la-vie-publique-de-mon-blog-tout-mou et quand je reviens de ma retraite dorée dans la banlieue pourrie d’un gros bourg auvergnat qui a l’électricité les jours pairs : qu’apprends-je ? (oui ça se dit, ça sonne un peu comme « Madrange » sans le côté arme chimique). Bref, qu’apprends-je ?

Que rien — mais vraiment strictement rien — n’a changé ! Incroyable ! Inouï ! C’est toujours les mêmes têtes de nœud qui se payent la nôtre dans les érections pestilentielles.  J’ai bien vu sur les statistiques que je consulte deux fois par an (les bissextiles uniquement) que mon blog moisi avait connu deux pics de fréquentation en 15 jours d’intervalle. Du jamais vu non plus. Et, tenez-vous bien, enfin faites comme vous voulez, je m’en tape, c’était le jour du premier tour et celui du deuxième (pourtant il paraît que c’était une élection à un tour, je n’y comprends plus rien). Et, les gars, payez-vous un abonnement au Canard si vous voulez être vraiment informé. Sinon achetez Le Monde, vous saurez ce que tout le monde pense, mais après tout le monde. Je n’arrive pas à comprendre l’intérêt pourtant il y a des gens qui aiment ça visiblement. En tout cas, j’ai bien peur de vous avoir déçu et, pire, de continuer à vous décevoir. Nous avons élu le responsable projet de la Chancelière teutonne, il paraît qu’il parle bien anglais, je n’ai rien de plus à déclarer sur le sujet, franchement.

Je sais, je sais… mon dernier article d’il y a deux ans, avant que je décide d’aller vivre une vie d’ermite simple et retirée à deux pas de l’hôtel de ville de Clermont-Ferrand (c’est une ville pratique pour ce genre de projet : on a tout sur place, vu qu’il n’y a rien) évoquait le « déconomacron », livre du Hollandais dément. Et bien voilà, c’est arrivé.

Je crois qu’il faut savoir rester modeste (et je suis fier de l’être) : bien sûr que j’avais tout prévu. Fastoche même ! C’est pour cela que je me taisais car vous remarquerez que les types qui prévoient tout en général ne disent rien, c’est bizarre mais c’est ainsi, vérifiez vous me direz.

Donc on va se faire Macroniser. Le tout est de savoir si l’opération est aussi douloureuse que nous le pressentons. Le médecin à l’air sympa et il semblait souriant. Je dis « semblait » parce que depuis le 7, il tire une tronche pas possible, je ne sais pas si vous avez vu mais ça fait peur, bonjour l’angoisse. Depuis qu’il sait qu’il va poser son fondement là ou son prédécesseur vient tout juste de retirer le sien on dirait le fils naturel de Merkel et de Fillon, la raie du cul entre les deux sourcils et le pif comme un étron d’éléphant. Même Brigitte, là, je la trouve pas plus enjouée que ça. La first lady a l’humeur baudelairienne depuis que son bad boy confond le Louvre et le Panthéon.

Enfin, c’est le progrès il paraît.

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