Sugar land

Hier, je suis allé voir en avant-première l’excellent film documentaire Sugar Land que j’ai  trouvé excellent (le film, pas le sucre). J’ai moi-même arrêté d’ingérer cette cochonnerie (le sucre) depuis une demi-année maintenant, et je peux constater par mon expérience qu’il m’est arrivé à peu près les mêmes choses qu’au réalisateur du film.

Le film lui-même est vraiment bien fait, je craignais un peu quelque de lourdement didactique, toujours pénible après la première demi-heure, surtout le soir. En fait pas du tout, on suit une expérience avec des situations bourrées d’humour et d’esprit, on rit bien et on tremble un peu (quand on n’a pas encore arrêté le sucre, moi je m’en fous).

En plus, cerise sur le gâteau — ah non, il va falloir que je change cette expression du coup ! — certaines images sont très saisissantes (bush australien, New-York, Kentucky). C’est du story-telling à l’australienne, donc à l’anglo-saxonne, comme on savait le faire en France avant les années 80. C’est divertissant, émouvant et pédagogique.

Bref, une application réussie du vieux précepte littéraire du XVIIe siècle : placere, moveredocere.

 


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