La Main du marché dans la culotte des Zouaves.

 

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                                                                                                                        Par le Professor Hait

On a retrouvé la « main invisible du marché » ! … fermement introduite dans le bottom du financial market of the world company. Cela fait un sacré moment que les disciples d’Adam Smith — tous dûment nobélisés comme ce doit — la cherchaient partout. Maintenant que tout le monde sait enfin où elle est, on sait également à qui elle appartient. La main du marché n’est donc que le prolongement d’un des deux bas manquants de la Vénus de Milo.

Tout ce que la planète compte d’économistes distingués (et nous savons que ces gens ne peuvent pas se tromper, ils ont fait un bac S et des études supérieures dans des écoles réputées) est unanime : il s’agit bien d’un appendice d’origine grecque, ce qui, in fine, n’étonnera personne.

Cependant l’extraction de ce bout de membre ne va pas sans difficultés, tout le G Vain s’y est collé sans résultat probant. Car la main du marché semble avoir pénétré les fondamentaux des banques ce qui va très certainement compromettre leur assise financière, une an(n)us horribilis se profile, bref la vaseline en tube ne suffit plus, même par boîtes de douze.

  Les Marchés ( nos Dieux contemporains — le précédent titulaire du poste ayant filé à l’anglaise sans laisser d’adresse fiable) sont très nerveux. On les comprend : retrouver brutalement leur main (invisible en plus) fourrée dans leur bottom et apprendre en plus qu’elle est d’origine méditerranéenne (donc douteuse) ça fait un choc. Que faire ? Que faire ? J’avais naguère proposé une solution qui me paraissait alors la seule possible (dans cet article). Mais il est trop tard, beaucoup trop tard.

Je suggère donc aux disciples d’Adam Smith, loué soit son nom ! — mais je crois qu’il est déjà gravement hypothéqué auprès des banques — d’utiliser cette main désormais bien visible pour réhabiliter une pratique hyper-fun et cool en diable : l’Onassis-me, variante branchée de l’onanisme vulgaire.

Pour les scientifiques purs et durs, je traduis en français courant : allez donc vous faire Empapandréouter !



Fukushima, mon amour (le retour).

Si j’importune une fois encore mes honorables lecteurs (et lectrices) avec un misérable billet sur Fukushima (que Cipango ferait bien de rebaptiser « Fuck Ushima » tant ce ne sont pas des couleuvres que TEPCO nous fait avaler mais des boa constrictor qu’il nous fait transiter par le fondement) c’est parce qu’un événement d’une importance capitale s’y est déroulé il y a quelques semaines. Je ne parle pas d’un incident mettant en jeu une petite marée montante assortie de quelques émissions de vagues protons échappés d’on ne sait quel orifice certifié étanche à 100 %. Non. Je me suis ici même porté garant de la parole d’un des plus grands conseillers qui soit, M. Guano, qui nous a éclairé de sa bienveillante et lumineuse pensée (cf http://karmatotal.unblog.fr/tag/chroniques-du-professeur-hait/  ).

Ce problème est donc réglé.

Je parle d’un rebondissement dont la portée considérable a échappé, semble-t-il à la majorité des observateurs occidentaux (donc Français, ça tombe sous le sens) pourtant si rompus (de la gueule ?) à la tâche harassante mais ô combien exaltante du Vrai journalisme d’investigation. Et nous savons tous que nous pouvons leur faire entièrement confiance.

Or donc, nos médias nationaux (en existe-t-il d’autres ?) sont passés à côté de ce qui pourrait être la découverte la plus prodigieuse de ces cent dernières années, et je pèse mes maux. Notre Président (béni soit son nom jusqu’à la vingt-deuxième génération de son Yorkshire, qu’est-ce qu’il ferait d’un Dobermann d’abord, c’est beaucoup trop grand, voyons), notre ancien ministre de l’intérieur (honneur à lui et à son Auvergnat, d’ailleurs que ferait-il d’un musulman, franchement ?) et le nouveau (qu’il baigne pour toujours dans l’eau tiède et savonneuse de notre reconnaissance ébahie mais de toute façon il n’en a rien à foutre, c’est évident), tous ces braves entre les braves feraient bien de s’inspirer du système nippon de contrôle migratoire à la fois remarquablement bien pensé et totalement infaillible comme le récent épisode dont je vais vous entretenir l’a admirablement prouvé. A propos, si vous avez du mal avec les phrases un peu longues je vous autorise à mettre des points là où ça vous chante, on n’en est plus à ça près. Bon, comme disait Le Pen en tournant la virole de son Opinel pendant la guerre d’Algérie : « Pénétrons dans le vif du sujet ».

Le gouvernement du Japon vient d’annoncer il y a quelques semaines à peine que :

  1. La radioactivité au large des côtes de Fuck Ushima (en français : Nique Ta Mer) était seulement 4000 (« quatre mille », pour ceux et celles qui auraient malencontreusement opté pour des études littéraires) fois supérieure à la normale. Cela étant, personne ne vit au large des côtes de cette station balnéaire un peu défraîchie, alors pas la peine de pleurnicher.
  2. C’est même pas grave parce que ce n’est pas une zone de pêche, ont tenu à préciser les autorités nipponnes, par conséquent le poisson est toujours aussi bon.

Nous voilà évidemment rassérénés puisque nous savons de source sûre que le gouvernement du Pays du Soleil Levant partage la même intégrité, la même droiture, le même culte de l’honnêteté et de l’honneur que le nôtre. Ces gens-là ne peuvent donc pas mentir. D’autre part une ministre de l’écologie à la déontologie sans faille et au courage d’airain (TNT ? NTM ? Enfin un truc comme ça), polytechnicienne de surcroît, donc quelqu’un qui s’y connaît comme tous les ingénieurs de la centrale de Fuck Ushima, a déclaré qu’il n’y avait aucun danger. Nous pouvons la croire. C’est ce que tout le monde a fait, je suppose.

Réfléchissons un peu : cette information qui pourrait ressembler à une simple petite virgule dans le grand livre de l’éternité pour des esprits un peu faibles a des implications inouïes que les lecteurs de ce blog, esprits supérieurs de naissance, intelligents et cultivés (j’accepte les chèques, les espèces et les lingots d’or, pour les dons en nature merci de prendre contact au préalable) auront déjà anticipées. Voici, de fait, la conclusion irréfragable de ces prémisses : le gouvernement de Tokyo a tout simplement réussi à interdire à tous les poissons relevant de sa juridiction d’aller dans la zone contaminée. Et ce n’est pas une mince affaire car il y a un paquet de poissons à surveiller. Pour les bacheliers de notre beau système scolaire, je livre un scoop qui les aidera dans leurs révisions : le Japon est une île, donc il est entouré d’eau (je préfère préciser, c’est plus clair). Par conséquent TOUS les poissons japonais sont soumis à contrôle d’identité rigoureux et systématique. On peut même supposer que les autres, les poissons chinois, indonésiens, russes, coréens, en voyage d’affaires ou simplement venus en voisins ont été soumis à la même interdiction, sinon cela n’aurait pas de sens, voyons, car les Japonais ne laissent rien au hasard, le fait est connu (cf l’article sur ce même blog ). Excusez du peu mais ça a quand même une autre classe que l’objectif de 20 000 (« vingt mille », toujours pour les mêmes) clandestins reconduits à la frontière.

   Zéro poisson clandestin, vous vous rendez compte ? Et j’imagine qu’ils ont aussi expulsé les moules et les huîtres de la zone à risque. Ca c’est du contrôle migratoire, ou je ne m’y connais pas.

    Alors qu’on arrête un peu de nous dire qu’on nous prend pour des abrutis ! C’est vrai, ça, qu’on arrête, quoi ….

Professor Hait

 

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Les bourses dévissent : redressons la barre !

« Va te faire voir chez les Grecs ! » cette célèbre maxime gravée en lettres d’or sur le fronton de marbre à l’entrée de Goldman Sachs, à Wall Street semble de plus en plus d’actualité ! L’Europe retourne à l’abîme, la Chine s’alarme et le directeur de la FED n’a mangé qu’un seul cookie aujourd’hui puis il a remis le caviar dans le frigidaire, ça ne passait plus. C’est dire si la situation est délicate, comme me le disait récemment le beau-père de ma concierge coincé entre le matelas du cellier et la fillette du second.

Et oui, et oui, les bourses s’effondrent, alors quoi ? Tous les gouvernements font cependant ce qu’ils peuvent, ils inventent sans relâche de nouveaux moyens de taxer les pauvres pour rembourser les riches mais, manifestement, cela ne suffit plus. Néanmoins, des pauvres, on ne va pas me dire qu’on en manque, quand même ! Je ne vois plus que ça … On m’objectera qu’essorer un pauvre ça fait toujours moins de liquide qu’un riche. Soit. Mais on devrait se rattraper sur le nombre, « les petits ruisseaux font les grandes rivières » comme disait Bokassa à un ex-président de la république française actuellement comateux à propos d’une vague affaire de diamants.

Et puis s’il n’y pas assez de pauvres, et bien il faut en fabriquer, c’est tout. Ce dont nous avons besoin en réalité c’est d’un nouveau plan industriel : il faut remettre sur pied les fabriques de pauvres du XIXème siècle, s’inspirer des grandes traditions de paupérisation qui sont restées vives encore dans ce vaste continent qui est notre futur : l’A-Fric (étymologiquement : qui n’a pas une thune). Il existe là-bas des méthodes extrêmement pointues — voire tranchantes — pour valoriser une des seules ressources qui n’a pas encore été pillée par l’OCDE, c’est-à-dire la misère. L’affaire semble bien partie en Grèce qui paraît avoir pris la mesure du problème, grâce à la clairvoyance du FMI (anciennement Fornication Multipliable Indéfiniment sous l’égide de son ancien directeur devenu récemment Foutagedegueule Modulable à l’Infini après travaux de rénovation). Comme je le disais dans un article récent, la Grèce a déjà mis en vente son alphabet pour une bouchée de pain — mais ça n’intéresse personne à part deux ou trois physiciens boutonneux, les matheux s’étant tous reconvertis dans la finance — le Parthénon a aussi été loué à l’Italie pour quelques séances de « Bunga Bunga », les théorèmes de Pythagore et d’Archimède sont désormais hypothéqués pour une durée de deux mille ans environ.

Rien n’y fait, les marchés n’ont plus confiance (cela dit c’est réciproque, la confiance n’a jamais marché). Que faire ? Que faire ? C’est un drachme, un terrible drachme ! Tous les philosophes grecs ont été cédés aux industries de programmes américaines (les Chinois s’en foutent) il ne faut donc espérer aucune rentrée d’argent du prochain Socrate contre Rambo ou de l’hypothétique La caverne de Platoon. Les droits sont pré-payés.

Et pourtant l’espoir existe : une fois encore le salut nous viendra de l’Histoire. Sach(s)ons (comme dit Goldman) observer le passé. Toute cette crise européenne a débuté après la mise au placard éhontée d’un président du FMI, mise au placard d’autant plus terrible qu’il n’y avait personne dedans à part lui (source : AFP).

Et il faudra bien un jour que tout le monde en arrive à cette conclusion indubitable (en un seul mot, merci) : lorsque Dominique (même remarque) J’trousse-Quand  était à la tête de ce club de philanthropes, les bourses montaient.

Professor Hait

 

Cet appel poignant vous est adressé par le bienheureux Karmatotal sous la licence d’en jouir suivante : 88x31.png

 



Pas de sushi à Fukushima

Par le Professor Hait.

On ne parle plus tellement de Fukushima, n’est-ce pas ? Il y a tant d’autres sujets d’importance majeure, il faut dire. Et passionnants avec ça : Juppé va-t-il se présenter ? La fonction de président de la république rend-elle vraiment con ? Ou alors faut-il l’être avant ? Johnny est-il encore l’idole des grabataires ?  Bref, les vrais sujets ne manquent pas.

Raison de plus pour y revenir. Souvenez-vous :  le lendemain du week-end tragique pendant lequel le Japon fut englouti laissant la centrale de Fukushima en déshérence, façon week-end thalasso pourri, un nommé Guano (ou quelque chose dans le genre), personnage important, clown éminent grassement rémunéré pour son usage de la langue de bois, déclara incontinent qu’il fallait se réjouir de cet « incident » (sic). Il fut rejoint par toute ou presque l’équipe gouvermentale française, la meilleure du monde est-il encore besoin de le préciser ? Cette intervention est d’ailleurs restée dans les annales sous le nom « la dérive des incontinents ». Alors réjouissons-nous, qu’attendons-nous ? Allez, réjouissons, je dirai même plus, re-jouissons !

Oui, mais pourquoi donc ? se demande le citoyen Lamda (Lamda est un patronyme très répandu chez les citoyens, à ce propos savez-vous que le FMI a mis en vente l’alphabet grec pour une bouchée de pain ? Si vous êtes intéressé(e) … ). Et bien M. Guano nous l’explique : l’INDUSTRIE NUCLEAIRE FRANCAISE ne pourra que sortir grandie de cet épiphénomène légèrement radioactif quand même mais pourtant presque pas.

Et pourquoi ? Et pourquoi donc ? (ce nommé Lamda commence à nous les briser menu c’est un fait). Parce qu’il est préférable d’être radioactif demain qu’inactif aujourd’hui ? (traduisez : c’est bon pour l’industrie, pour les actionnaires, donc pour l’emploi). Certes, il y a trop d’inactifs dans notre beau pays et parfois ce ne sont même pas des inactifs de souche, alors qu’on a chez nous de la feignasse bien gauloise dont on peut faire remonter la souche à Vercingétorix, encore un Auvergnat, et les Auvergnats quand il y en a un …

Bref, pourquoi donc cette peccadille fukushimiesque  serait-elle pain béni pour M. Guano et notre chère patrie ? Alors qu’en toute logique ce ne devrait être nippon ni mauvais. Et bien je vous le dis, la pensée guanesque est d’une limpidité cristalline et d’une logique irréfragable comme disent les commentateurs sportifs. En effet l’industrie radioactive  nucléaire française a fait de la sécurité sa marque de fabrique !

Et au Japon alors ? AH, AH, AH, AH ! réfléchissez un peu, prenez exemple sur M. Guano qui a fait L’ENA très certainement : quand on dit « science », « technologies de pointe »,  « industrie », « hifi », « video », « ordinateurs » on pense immédiatement à quel pays ?

La FRANCE, bien sûr ! Il suffit d’avoir chez soi un appareil photo, un PC, une moto, une télévision, un baladeur mp3, que sais-je encore et de regarder la marque : « Tauchy-bas », « Suze où qui ? » , « Caoua-Jacky », « Canon » et même, dans la plus pure tradition gauloise, « Niquons ». Tous ces patronymes qui fleurent bon le terroir, cette belle campagne française qui est l’orgueil de notre nation.

Quand on évoque le Japon on pense à quoi ? A la gastronomie, d’accord (Ah ! les sushis !), aux plaisirs de bouche (Ah, le saké !), à la haute-couture (Oh, les kimonos !), mais enfin, le pays de la technologie et de la science reste la FRANCE !Et puis c’est tout !

Par conséquent, je pense avoir magistralement démontré que M. Guano a eu entièrement raison de rappeler que :

  1. Il ne s’est rien passé à Fukushima.
  2. Ce qui s’est passé va renforcer la filière nucléaire française dans le monde entier.
  3. Les Japonais sont des cons.

Cette mise au point bien que tardive était absolument nucléaire, euh, nécessaire, il fallait donc que nous la fissions,et nous l’avons fuite, faite.

Une dernière chose : il me revient en mémoire un souvenir cocasse. Guano est aussi le nom que l’on donne à la merde de mouette. C’est étrange comme coïncidence.

  Professor Hait

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exécration n°1

Je hais, j’abhorre que dis-je ? j’exècre moult incarnations de l’hominidé courant, parfois appelé « homo sapiens sapiens » — très franchement c’est se foutre de la gueule du monde. Il donc fort possible que Dieu ait eu de l’humour finalement. J’emploie le subjonctif passé (1) car si c’était le cas, cela fait longtemps qu’il l’a perdu le bougre.

Mais revenons à nos moutons comme disait cette brave Jeanne (2), c’est-à-dire la liste non exhaustive de mes détestations. J’ai peu de goût pour la bière tiède et le café froid mais laissons cela aux exécrations factices des animateurs télé, des velus de la langue de bois comme chacun sait. Non moi, mon truc c’est la haine, la vraie, la pure, celle qu’on ne peut éprouver qu’à l’encontre d’un descendant de ces grands singes dont 6 milliards de représentants (c’est affolant !) souillent notre belle planète — enfin ce sont des on-dit, je n’en ai jamais visité d’autres, je manque donc d’éléments de comparaison — par leurs excréments nauséabonds et mous autant que par leur veulerie flasque et gluante.

Car qu’est-ce qu’un homme, je vous le demande ? Un lémurien qui a réussi, certes, mais un lémurien tout de même. Ce lémurien qui a su passer habilement à travers les mailles de la sélection à force de bassesse et de lâcheté pour ressembler peu à peu à une sorte de Bonobo sans poil (encore que …). L’homme, lémurien hypertrophié et mal bâti, s’est incontinent(3) autoproclamé roi de la création, puis il s’est aussitôt fabriqué un dieu à son image et lui a fait dire : »Maintenant tout ça est à toi ». Le marketing était né.

Tout, ça fait beaucoup. Mais pas assez pour tous les post-lémuriens, et puis pour tout partager équitablement il faut savoir compter et on sait bien qu’on ne peut jamais compter sur les autres.  Ainsi fut inventée l’économie de marché et le mérite républicain : les pauvres auront du travail (s’ils pensent bien) et les riches auront de l’argent. De nombreuses thèses politiques et économiques nous expliquent que nous vivons depuis dans la félicité la plus totale mais que pour certains d’entre nous, lémuriens un peu trop abrutis, nous ne nous en rendons pas compte. Heureusement que la télévision, la première chaine surtout, nous le répète à longueur de journée : « Tout va bien, tout va pour le mieux, rien ne pourrait aller mieux ». Surtout l’inénarrable Lémurien présentateur-journaliste-propagandiste J-P Ricard (ou un nom dans ce goût-là) tous les jours à 13 heures.

Franchement,  n’y a -t-il pas là de quoi haïr sincèrement l’humanité ?

 

 

(1) à l’attention de nos jeunes lecteurs bacheliers qui ont donc appris péniblement à discerner un a d’un b sans parler du c, le subjonctif passé est un temps (passé composé) du mode subjonctif (qui en comporte quatre), mode bien pratique pour exprimer tout un tas de choses différentes. Bref, … laissez tomber, c’est trop tard pour vous de toute manière.

(2) Un grand merci à Jean-M* le P* pour avoir aimablement accepté de me prêter quelques minutes sa mascotte préférée.

(3) C’est dans le dictionnaire,  feignasse.

Professor Hait
 

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Ce texte est mis à disposition par Karmatotal sous licence Creative Commons “ByNcND”

 




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La Main du marché dans la culotte des Zouaves.

 

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                                                                                                                        Par le Professor Hait

On a retrouvé la « main invisible du marché » ! … fermement introduite dans le bottom du financial market of the world company. Cela fait un sacré moment que les disciples d’Adam Smith — tous dûment nobélisés comme ce doit — la cherchaient partout. Maintenant que tout le monde sait enfin où elle est, on sait également à qui elle appartient. La main du marché n’est donc que le prolongement d’un des deux bas manquants de la Vénus de Milo.

Tout ce que la planète compte d’économistes distingués (et nous savons que ces gens ne peuvent pas se tromper, ils ont fait un bac S et des études supérieures dans des écoles réputées) est unanime : il s’agit bien d’un appendice d’origine grecque, ce qui, in fine, n’étonnera personne.

Cependant l’extraction de ce bout de membre ne va pas sans difficultés, tout le G Vain s’y est collé sans résultat probant. Car la main du marché semble avoir pénétré les fondamentaux des banques ce qui va très certainement compromettre leur assise financière, une an(n)us horribilis se profile, bref la vaseline en tube ne suffit plus, même par boîtes de douze.

  Les Marchés ( nos Dieux contemporains — le précédent titulaire du poste ayant filé à l’anglaise sans laisser d’adresse fiable) sont très nerveux. On les comprend : retrouver brutalement leur main (invisible en plus) fourrée dans leur bottom et apprendre en plus qu’elle est d’origine méditerranéenne (donc douteuse) ça fait un choc. Que faire ? Que faire ? J’avais naguère proposé une solution qui me paraissait alors la seule possible (dans cet article). Mais il est trop tard, beaucoup trop tard.

Je suggère donc aux disciples d’Adam Smith, loué soit son nom ! — mais je crois qu’il est déjà gravement hypothéqué auprès des banques — d’utiliser cette main désormais bien visible pour réhabiliter une pratique hyper-fun et cool en diable : l’Onassis-me, variante branchée de l’onanisme vulgaire.

Pour les scientifiques purs et durs, je traduis en français courant : allez donc vous faire Empapandréouter !

Fukushima, mon amour (le retour).

Si j’importune une fois encore mes honorables lecteurs (et lectrices) avec un misérable billet sur Fukushima (que Cipango ferait bien de rebaptiser « Fuck Ushima » tant ce ne sont pas des couleuvres que TEPCO nous fait avaler mais des boa constrictor qu’il nous fait transiter par le fondement) c’est parce qu’un événement d’une importance capitale s’y est déroulé il y a quelques semaines. Je ne parle pas d’un incident mettant en jeu une petite marée montante assortie de quelques émissions de vagues protons échappés d’on ne sait quel orifice certifié étanche à 100 %. Non. Je me suis ici même porté garant de la parole d’un des plus grands conseillers qui soit, M. Guano, qui nous a éclairé de sa bienveillante et lumineuse pensée (cf http://karmatotal.unblog.fr/tag/chroniques-du-professeur-hait/  ).

Ce problème est donc réglé.

Je parle d’un rebondissement dont la portée considérable a échappé, semble-t-il à la majorité des observateurs occidentaux (donc Français, ça tombe sous le sens) pourtant si rompus (de la gueule ?) à la tâche harassante mais ô combien exaltante du Vrai journalisme d’investigation. Et nous savons tous que nous pouvons leur faire entièrement confiance.

Or donc, nos médias nationaux (en existe-t-il d’autres ?) sont passés à côté de ce qui pourrait être la découverte la plus prodigieuse de ces cent dernières années, et je pèse mes maux. Notre Président (béni soit son nom jusqu’à la vingt-deuxième génération de son Yorkshire, qu’est-ce qu’il ferait d’un Dobermann d’abord, c’est beaucoup trop grand, voyons), notre ancien ministre de l’intérieur (honneur à lui et à son Auvergnat, d’ailleurs que ferait-il d’un musulman, franchement ?) et le nouveau (qu’il baigne pour toujours dans l’eau tiède et savonneuse de notre reconnaissance ébahie mais de toute façon il n’en a rien à foutre, c’est évident), tous ces braves entre les braves feraient bien de s’inspirer du système nippon de contrôle migratoire à la fois remarquablement bien pensé et totalement infaillible comme le récent épisode dont je vais vous entretenir l’a admirablement prouvé. A propos, si vous avez du mal avec les phrases un peu longues je vous autorise à mettre des points là où ça vous chante, on n’en est plus à ça près. Bon, comme disait Le Pen en tournant la virole de son Opinel pendant la guerre d’Algérie : « Pénétrons dans le vif du sujet ».

Le gouvernement du Japon vient d’annoncer il y a quelques semaines à peine que :

  1. La radioactivité au large des côtes de Fuck Ushima (en français : Nique Ta Mer) était seulement 4000 (« quatre mille », pour ceux et celles qui auraient malencontreusement opté pour des études littéraires) fois supérieure à la normale. Cela étant, personne ne vit au large des côtes de cette station balnéaire un peu défraîchie, alors pas la peine de pleurnicher.
  2. C’est même pas grave parce que ce n’est pas une zone de pêche, ont tenu à préciser les autorités nipponnes, par conséquent le poisson est toujours aussi bon.

Nous voilà évidemment rassérénés puisque nous savons de source sûre que le gouvernement du Pays du Soleil Levant partage la même intégrité, la même droiture, le même culte de l’honnêteté et de l’honneur que le nôtre. Ces gens-là ne peuvent donc pas mentir. D’autre part une ministre de l’écologie à la déontologie sans faille et au courage d’airain (TNT ? NTM ? Enfin un truc comme ça), polytechnicienne de surcroît, donc quelqu’un qui s’y connaît comme tous les ingénieurs de la centrale de Fuck Ushima, a déclaré qu’il n’y avait aucun danger. Nous pouvons la croire. C’est ce que tout le monde a fait, je suppose.

Réfléchissons un peu : cette information qui pourrait ressembler à une simple petite virgule dans le grand livre de l’éternité pour des esprits un peu faibles a des implications inouïes que les lecteurs de ce blog, esprits supérieurs de naissance, intelligents et cultivés (j’accepte les chèques, les espèces et les lingots d’or, pour les dons en nature merci de prendre contact au préalable) auront déjà anticipées. Voici, de fait, la conclusion irréfragable de ces prémisses : le gouvernement de Tokyo a tout simplement réussi à interdire à tous les poissons relevant de sa juridiction d’aller dans la zone contaminée. Et ce n’est pas une mince affaire car il y a un paquet de poissons à surveiller. Pour les bacheliers de notre beau système scolaire, je livre un scoop qui les aidera dans leurs révisions : le Japon est une île, donc il est entouré d’eau (je préfère préciser, c’est plus clair). Par conséquent TOUS les poissons japonais sont soumis à contrôle d’identité rigoureux et systématique. On peut même supposer que les autres, les poissons chinois, indonésiens, russes, coréens, en voyage d’affaires ou simplement venus en voisins ont été soumis à la même interdiction, sinon cela n’aurait pas de sens, voyons, car les Japonais ne laissent rien au hasard, le fait est connu (cf l’article sur ce même blog ). Excusez du peu mais ça a quand même une autre classe que l’objectif de 20 000 (« vingt mille », toujours pour les mêmes) clandestins reconduits à la frontière.

   Zéro poisson clandestin, vous vous rendez compte ? Et j’imagine qu’ils ont aussi expulsé les moules et les huîtres de la zone à risque. Ca c’est du contrôle migratoire, ou je ne m’y connais pas.

    Alors qu’on arrête un peu de nous dire qu’on nous prend pour des abrutis ! C’est vrai, ça, qu’on arrête, quoi ….

Professor Hait

 

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Les bourses dévissent : redressons la barre !

« Va te faire voir chez les Grecs ! » cette célèbre maxime gravée en lettres d’or sur le fronton de marbre à l’entrée de Goldman Sachs, à Wall Street semble de plus en plus d’actualité ! L’Europe retourne à l’abîme, la Chine s’alarme et le directeur de la FED n’a mangé qu’un seul cookie aujourd’hui puis il a remis le caviar dans le frigidaire, ça ne passait plus. C’est dire si la situation est délicate, comme me le disait récemment le beau-père de ma concierge coincé entre le matelas du cellier et la fillette du second.

Et oui, et oui, les bourses s’effondrent, alors quoi ? Tous les gouvernements font cependant ce qu’ils peuvent, ils inventent sans relâche de nouveaux moyens de taxer les pauvres pour rembourser les riches mais, manifestement, cela ne suffit plus. Néanmoins, des pauvres, on ne va pas me dire qu’on en manque, quand même ! Je ne vois plus que ça … On m’objectera qu’essorer un pauvre ça fait toujours moins de liquide qu’un riche. Soit. Mais on devrait se rattraper sur le nombre, « les petits ruisseaux font les grandes rivières » comme disait Bokassa à un ex-président de la république française actuellement comateux à propos d’une vague affaire de diamants.

Et puis s’il n’y pas assez de pauvres, et bien il faut en fabriquer, c’est tout. Ce dont nous avons besoin en réalité c’est d’un nouveau plan industriel : il faut remettre sur pied les fabriques de pauvres du XIXème siècle, s’inspirer des grandes traditions de paupérisation qui sont restées vives encore dans ce vaste continent qui est notre futur : l’A-Fric (étymologiquement : qui n’a pas une thune). Il existe là-bas des méthodes extrêmement pointues — voire tranchantes — pour valoriser une des seules ressources qui n’a pas encore été pillée par l’OCDE, c’est-à-dire la misère. L’affaire semble bien partie en Grèce qui paraît avoir pris la mesure du problème, grâce à la clairvoyance du FMI (anciennement Fornication Multipliable Indéfiniment sous l’égide de son ancien directeur devenu récemment Foutagedegueule Modulable à l’Infini après travaux de rénovation). Comme je le disais dans un article récent, la Grèce a déjà mis en vente son alphabet pour une bouchée de pain — mais ça n’intéresse personne à part deux ou trois physiciens boutonneux, les matheux s’étant tous reconvertis dans la finance — le Parthénon a aussi été loué à l’Italie pour quelques séances de « Bunga Bunga », les théorèmes de Pythagore et d’Archimède sont désormais hypothéqués pour une durée de deux mille ans environ.

Rien n’y fait, les marchés n’ont plus confiance (cela dit c’est réciproque, la confiance n’a jamais marché). Que faire ? Que faire ? C’est un drachme, un terrible drachme ! Tous les philosophes grecs ont été cédés aux industries de programmes américaines (les Chinois s’en foutent) il ne faut donc espérer aucune rentrée d’argent du prochain Socrate contre Rambo ou de l’hypothétique La caverne de Platoon. Les droits sont pré-payés.

Et pourtant l’espoir existe : une fois encore le salut nous viendra de l’Histoire. Sach(s)ons (comme dit Goldman) observer le passé. Toute cette crise européenne a débuté après la mise au placard éhontée d’un président du FMI, mise au placard d’autant plus terrible qu’il n’y avait personne dedans à part lui (source : AFP).

Et il faudra bien un jour que tout le monde en arrive à cette conclusion indubitable (en un seul mot, merci) : lorsque Dominique (même remarque) J’trousse-Quand  était à la tête de ce club de philanthropes, les bourses montaient.

Professor Hait

 

Cet appel poignant vous est adressé par le bienheureux Karmatotal sous la licence d’en jouir suivante : 88x31.png

 

Pas de sushi à Fukushima

Par le Professor Hait.

On ne parle plus tellement de Fukushima, n’est-ce pas ? Il y a tant d’autres sujets d’importance majeure, il faut dire. Et passionnants avec ça : Juppé va-t-il se présenter ? La fonction de président de la république rend-elle vraiment con ? Ou alors faut-il l’être avant ? Johnny est-il encore l’idole des grabataires ?  Bref, les vrais sujets ne manquent pas.

Raison de plus pour y revenir. Souvenez-vous :  le lendemain du week-end tragique pendant lequel le Japon fut englouti laissant la centrale de Fukushima en déshérence, façon week-end thalasso pourri, un nommé Guano (ou quelque chose dans le genre), personnage important, clown éminent grassement rémunéré pour son usage de la langue de bois, déclara incontinent qu’il fallait se réjouir de cet « incident » (sic). Il fut rejoint par toute ou presque l’équipe gouvermentale française, la meilleure du monde est-il encore besoin de le préciser ? Cette intervention est d’ailleurs restée dans les annales sous le nom « la dérive des incontinents ». Alors réjouissons-nous, qu’attendons-nous ? Allez, réjouissons, je dirai même plus, re-jouissons !

Oui, mais pourquoi donc ? se demande le citoyen Lamda (Lamda est un patronyme très répandu chez les citoyens, à ce propos savez-vous que le FMI a mis en vente l’alphabet grec pour une bouchée de pain ? Si vous êtes intéressé(e) … ). Et bien M. Guano nous l’explique : l’INDUSTRIE NUCLEAIRE FRANCAISE ne pourra que sortir grandie de cet épiphénomène légèrement radioactif quand même mais pourtant presque pas.

Et pourquoi ? Et pourquoi donc ? (ce nommé Lamda commence à nous les briser menu c’est un fait). Parce qu’il est préférable d’être radioactif demain qu’inactif aujourd’hui ? (traduisez : c’est bon pour l’industrie, pour les actionnaires, donc pour l’emploi). Certes, il y a trop d’inactifs dans notre beau pays et parfois ce ne sont même pas des inactifs de souche, alors qu’on a chez nous de la feignasse bien gauloise dont on peut faire remonter la souche à Vercingétorix, encore un Auvergnat, et les Auvergnats quand il y en a un …

Bref, pourquoi donc cette peccadille fukushimiesque  serait-elle pain béni pour M. Guano et notre chère patrie ? Alors qu’en toute logique ce ne devrait être nippon ni mauvais. Et bien je vous le dis, la pensée guanesque est d’une limpidité cristalline et d’une logique irréfragable comme disent les commentateurs sportifs. En effet l’industrie radioactive  nucléaire française a fait de la sécurité sa marque de fabrique !

Et au Japon alors ? AH, AH, AH, AH ! réfléchissez un peu, prenez exemple sur M. Guano qui a fait L’ENA très certainement : quand on dit « science », « technologies de pointe »,  « industrie », « hifi », « video », « ordinateurs » on pense immédiatement à quel pays ?

La FRANCE, bien sûr ! Il suffit d’avoir chez soi un appareil photo, un PC, une moto, une télévision, un baladeur mp3, que sais-je encore et de regarder la marque : « Tauchy-bas », « Suze où qui ? » , « Caoua-Jacky », « Canon » et même, dans la plus pure tradition gauloise, « Niquons ». Tous ces patronymes qui fleurent bon le terroir, cette belle campagne française qui est l’orgueil de notre nation.

Quand on évoque le Japon on pense à quoi ? A la gastronomie, d’accord (Ah ! les sushis !), aux plaisirs de bouche (Ah, le saké !), à la haute-couture (Oh, les kimonos !), mais enfin, le pays de la technologie et de la science reste la FRANCE !Et puis c’est tout !

Par conséquent, je pense avoir magistralement démontré que M. Guano a eu entièrement raison de rappeler que :

  1. Il ne s’est rien passé à Fukushima.
  2. Ce qui s’est passé va renforcer la filière nucléaire française dans le monde entier.
  3. Les Japonais sont des cons.

Cette mise au point bien que tardive était absolument nucléaire, euh, nécessaire, il fallait donc que nous la fissions,et nous l’avons fuite, faite.

Une dernière chose : il me revient en mémoire un souvenir cocasse. Guano est aussi le nom que l’on donne à la merde de mouette. C’est étrange comme coïncidence.

  Professor Hait

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exécration n°1

Je hais, j’abhorre que dis-je ? j’exècre moult incarnations de l’hominidé courant, parfois appelé « homo sapiens sapiens » — très franchement c’est se foutre de la gueule du monde. Il donc fort possible que Dieu ait eu de l’humour finalement. J’emploie le subjonctif passé (1) car si c’était le cas, cela fait longtemps qu’il l’a perdu le bougre.

Mais revenons à nos moutons comme disait cette brave Jeanne (2), c’est-à-dire la liste non exhaustive de mes détestations. J’ai peu de goût pour la bière tiède et le café froid mais laissons cela aux exécrations factices des animateurs télé, des velus de la langue de bois comme chacun sait. Non moi, mon truc c’est la haine, la vraie, la pure, celle qu’on ne peut éprouver qu’à l’encontre d’un descendant de ces grands singes dont 6 milliards de représentants (c’est affolant !) souillent notre belle planète — enfin ce sont des on-dit, je n’en ai jamais visité d’autres, je manque donc d’éléments de comparaison — par leurs excréments nauséabonds et mous autant que par leur veulerie flasque et gluante.

Car qu’est-ce qu’un homme, je vous le demande ? Un lémurien qui a réussi, certes, mais un lémurien tout de même. Ce lémurien qui a su passer habilement à travers les mailles de la sélection à force de bassesse et de lâcheté pour ressembler peu à peu à une sorte de Bonobo sans poil (encore que …). L’homme, lémurien hypertrophié et mal bâti, s’est incontinent(3) autoproclamé roi de la création, puis il s’est aussitôt fabriqué un dieu à son image et lui a fait dire : »Maintenant tout ça est à toi ». Le marketing était né.

Tout, ça fait beaucoup. Mais pas assez pour tous les post-lémuriens, et puis pour tout partager équitablement il faut savoir compter et on sait bien qu’on ne peut jamais compter sur les autres.  Ainsi fut inventée l’économie de marché et le mérite républicain : les pauvres auront du travail (s’ils pensent bien) et les riches auront de l’argent. De nombreuses thèses politiques et économiques nous expliquent que nous vivons depuis dans la félicité la plus totale mais que pour certains d’entre nous, lémuriens un peu trop abrutis, nous ne nous en rendons pas compte. Heureusement que la télévision, la première chaine surtout, nous le répète à longueur de journée : « Tout va bien, tout va pour le mieux, rien ne pourrait aller mieux ». Surtout l’inénarrable Lémurien présentateur-journaliste-propagandiste J-P Ricard (ou un nom dans ce goût-là) tous les jours à 13 heures.

Franchement,  n’y a -t-il pas là de quoi haïr sincèrement l’humanité ?

 

 

(1) à l’attention de nos jeunes lecteurs bacheliers qui ont donc appris péniblement à discerner un a d’un b sans parler du c, le subjonctif passé est un temps (passé composé) du mode subjonctif (qui en comporte quatre), mode bien pratique pour exprimer tout un tas de choses différentes. Bref, … laissez tomber, c’est trop tard pour vous de toute manière.

(2) Un grand merci à Jean-M* le P* pour avoir aimablement accepté de me prêter quelques minutes sa mascotte préférée.

(3) C’est dans le dictionnaire,  feignasse.

Professor Hait
 

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Ce texte est mis à disposition par Karmatotal sous licence Creative Commons “ByNcND”

 

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