Sarkozy et Hollande sont dans un bateau : que fait la Marine ?

Sarkozy le retour ! Sarkozy le retour !
La clameur se répand d’un trait jusqu’à la Cour
De l’Élysée où vit ce cher et paisible Hollande
Et prend chemin faisant un air de réprimande.

Sarko est là ! Sarko est là ! Sarko est là !
Ce grand niais d’alexandrin sonne le glas
De cette belle paix dont jouit monsieur Hollande
«Pourtant qu’ai-je donc fait ?» souvent il se demande.

L’Agité du local libéré du barreau,
Se dit «pourquoi pas ?» et, fait le paon, fait le beau.
Pendant qu’à l’Élysée ce bon monsieur Hollande
Réfléchit pour Noël aux couleurs des guirlandes.

L’un n’en a pas assez, l’autre en a déjà trop,
Tous deux également payés par nos impôts,
Il vaut peut-être mieux s’en contenter sans doute,
Car dans la Marine, c’est le vent qu’on redoute.

 

Licence comme d’hab…



Triple A

 Le médecin et le muet    (Fable)

Il était une fois, un pauvre vieux muet
Qui se sentait si seul qu’il voulait se tuer
Plus de bonus et plus de prime
En lui tout n’était que déprime
Car on lui demandait souvent son opinion
Sans qu’il puisse jamais prononcer aucun son.
« J’en ai vraiment assez et ne veux qu’une chose
Pouvoir enfin parler et dire belle prose. »
Il fit une recherche auprès du nain Ternet
Il voulait un docteur au discours clair et net :
Dans le paradis grec qu’on appelle Elysée
Il trouve un médecin pour clientèle aisée.
Le cabinet meublé d’objets très mal choisis
Produisait l’impression d’un grand bazar cosy.
L’ensemble évidemment lui semble un peu vulgaire
Mais l’important pour lui restait le savoir-faire.
Le praticien était petit, très agité,
Semblait dénué de toute moralité,
Le malade finit par éprouver des craintes,
Que l’homme de Neuilly dissipe en quelques feintes.
L’homme de l’art avait bonne réputation
C’était suffisant pour vaincre l’hésitation
Il neigeait. Le docteur pensait plein d’allégresse :
« Qu’importe les flocons pourvu qu’on ait l’ivresse. »
– Vous m’avez posé des questions ?
Je vous ferai tous les répons !
Déclarait-il avec force haussements d’épaule
En secouant le chef comme si c’était drôle.
– Je vous le dis, je tiens tous mes engagements
Tout le monde sait bien que jamais je ne mens !
Vous voulez avoir la parole ?
C’est votre droit et c’est mon rôle !
Je suis un grand maître de l’alphabet
Avec moi l’U aime le P …
Le docteur se vantait sans cesse
En tortillant un peu la fesse,
La prétention n’était pas son moindre défaut
Il se targuait souvent avec le verbe haut
D’être un phénix, une lumière,
D’avoir guéri la terre entière.
Affirme au muet qu’il ne faut pas avoir peur
Car de tous les docteurs c’est bien lui le meilleur.
– Après avoir goûté ma cure
vous irez mieux, je vous l’assure.
Enfin vous vous écrirez « Ah ! »
Et parfois même triple A !
Le temps nous est compté, il nous faire vite,
D’autres chats à fouetter prendront bientôt la suite.
Il se saisit alors d’un long cylindre oblong
Dont la forme évoquait de loin un champignon
Regarde son patient, recule vers l’arrière,
Lui intime l’ordre de montrer son derrière,
Puis introduit l’engin (et sans ménagement)
Dans l’orifice qu’on appelle fondement.

L’infortuné crie « Ah ! » et reste bouche bée
– Je vous l’avais bien dit ! A demain pour le « B » !
Déclare en se lavant les mains son tortionnaire
– Et pour le règlement : voyez ma secrétaire.

 

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Sarkozy et Hollande sont dans un bateau : que fait la Marine ?

Sarkozy le retour ! Sarkozy le retour !
La clameur se répand d’un trait jusqu’à la Cour
De l’Élysée où vit ce cher et paisible Hollande
Et prend chemin faisant un air de réprimande.

Sarko est là ! Sarko est là ! Sarko est là !
Ce grand niais d’alexandrin sonne le glas
De cette belle paix dont jouit monsieur Hollande
«Pourtant qu’ai-je donc fait ?» souvent il se demande.

L’Agité du local libéré du barreau,
Se dit «pourquoi pas ?» et, fait le paon, fait le beau.
Pendant qu’à l’Élysée ce bon monsieur Hollande
Réfléchit pour Noël aux couleurs des guirlandes.

L’un n’en a pas assez, l’autre en a déjà trop,
Tous deux également payés par nos impôts,
Il vaut peut-être mieux s’en contenter sans doute,
Car dans la Marine, c’est le vent qu’on redoute.

 

Licence comme d’hab…

Triple A

 Le médecin et le muet    (Fable)

Il était une fois, un pauvre vieux muet
Qui se sentait si seul qu’il voulait se tuer
Plus de bonus et plus de prime
En lui tout n’était que déprime
Car on lui demandait souvent son opinion
Sans qu’il puisse jamais prononcer aucun son.
« J’en ai vraiment assez et ne veux qu’une chose
Pouvoir enfin parler et dire belle prose. »
Il fit une recherche auprès du nain Ternet
Il voulait un docteur au discours clair et net :
Dans le paradis grec qu’on appelle Elysée
Il trouve un médecin pour clientèle aisée.
Le cabinet meublé d’objets très mal choisis
Produisait l’impression d’un grand bazar cosy.
L’ensemble évidemment lui semble un peu vulgaire
Mais l’important pour lui restait le savoir-faire.
Le praticien était petit, très agité,
Semblait dénué de toute moralité,
Le malade finit par éprouver des craintes,
Que l’homme de Neuilly dissipe en quelques feintes.
L’homme de l’art avait bonne réputation
C’était suffisant pour vaincre l’hésitation
Il neigeait. Le docteur pensait plein d’allégresse :
« Qu’importe les flocons pourvu qu’on ait l’ivresse. »
– Vous m’avez posé des questions ?
Je vous ferai tous les répons !
Déclarait-il avec force haussements d’épaule
En secouant le chef comme si c’était drôle.
– Je vous le dis, je tiens tous mes engagements
Tout le monde sait bien que jamais je ne mens !
Vous voulez avoir la parole ?
C’est votre droit et c’est mon rôle !
Je suis un grand maître de l’alphabet
Avec moi l’U aime le P …
Le docteur se vantait sans cesse
En tortillant un peu la fesse,
La prétention n’était pas son moindre défaut
Il se targuait souvent avec le verbe haut
D’être un phénix, une lumière,
D’avoir guéri la terre entière.
Affirme au muet qu’il ne faut pas avoir peur
Car de tous les docteurs c’est bien lui le meilleur.
– Après avoir goûté ma cure
vous irez mieux, je vous l’assure.
Enfin vous vous écrirez « Ah ! »
Et parfois même triple A !
Le temps nous est compté, il nous faire vite,
D’autres chats à fouetter prendront bientôt la suite.
Il se saisit alors d’un long cylindre oblong
Dont la forme évoquait de loin un champignon
Regarde son patient, recule vers l’arrière,
Lui intime l’ordre de montrer son derrière,
Puis introduit l’engin (et sans ménagement)
Dans l’orifice qu’on appelle fondement.

L’infortuné crie « Ah ! » et reste bouche bée
– Je vous l’avais bien dit ! A demain pour le « B » !
Déclare en se lavant les mains son tortionnaire
– Et pour le règlement : voyez ma secrétaire.

 

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