La mode est à la couleur

Après les gilets jaunes, la parka rouge.

Après la parka rouge, les chemises brunes.

Les dégoûts et les couleurs, ça se discute ?

 



On n’y comprend goutte.

On a beaucoup reproché ici ou là le voyage de son Altesse Manu Ier, le Phénix de Picardie, en Belgique. Mais pourquoi diable avoir choisi précisément ce moment pour aller au pays de Jacques Brel ? Les médias en cogitent encore, ça leur bouche les cornets cette affaire. Déjà qu’en temps normal ils ont du mou dans la corde à nœud, avec un tel problème à résoudre on voit bien que ça va leur secouer grave le bulbe. Ils vont se mettre les boyaux de la tête en mode Fukushima.

Pourtant la réponse est fort simple. Une fois de plus Karmatotal vole au secours de la presse en détresse (tiens ? Ça rime…). Alors pourquoi il est allé en Belgique au moment des gilets jaunes le Kennedy d’Amiens ?

 

Pour le faire le plein, bien sûr. C’est moins cher.



Échappement libre

Les gilets jaunes ont déclaré qu’ils iraient jusqu’au bout.

C’est l’ivresse d’essence ?



La mode est au flux haut.

Il paraît que M. Wauquiez, le Trump du Puy-en-Velay, se joindra à la manifestation de samedi. Après la parka rouge, le gilet jaune. Décidément, cet homme adore les primaires, enfin en ce qui concerne les couleurs bien entendu. Pour le reste on verra.

On sait déjà qu’il s’est engagé lui aussi dans le parti le plus populaire de France en politique : le parti egologique.  En vert et contre tous, manifestement.

Cela dit, les coups et les douleurs…

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État de rapprochement.

Lu sur un site d’info :

Le président reçoit Theresa May dans la Somme

Pour deux guignols qui prétendent gouverner leurs pays respectifs en ayant le nez plongé dans leurs feuilles de calcul Excel, se rencontrer dans la Somme, c’est somme toute assez logique. On peut toutefois rappeler, que pour l’instant, ils sont aussi dans la division, depuis que l’Europe a présenté l’addition.

Alors, se faire claquer la bise dans la Somme, c’est un effet de Manche ?

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Macron, un problème : deux taxes.

Depuis des années, nous cherchions à savoir exactement ce que signifiait le terme transition écologique. Depuis peu, grâce au Kennedy d’Amiens, nous le savons.

C’est simplement une taxe de plus.

C’est tout con mais il fallait y penser.

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Petit point de grammaire

Lu dans la presse internet :

Une hausse des taxes sur le carburant pour compenser la taxe d’habitation? Rugy dément

«Dément» ici, c’est un verbe ou un adjectif ?



Memento mori

Et oui, c’est la Toussaint. Enfin, c’était, vu l’heure. Super sympa, cette Toussaint, une fois de plus : pluie continuelle, 3 heure quinze de lumière dans la journée, nouvelles déprimantes, même les vendeurs de Kebab étaient prêts à se laver les mains et à mettre un pantalon propre pour attirer le client… la loose, quoi.

Tiens, pour Toussaint, si on changeait de véhicule ?  http://karmatotal.unblog.fr/2012/11/12/top-affaire/

En voiture Simone !



Un logiciel pour écrire.

J’avais envie de vous en parler depuis un moment. Un logiciel pour écrire. Un traitement de texte, quoi, me répondra benoîtement l’internaute à peine réveillé qui vient de s’égarer dans ces pages. Hmmm, pas tout à fait ou plutôt pas seulement. oStorybook (c’est le nom de ce logiciel) est un traitement de texte certes, quoique sommaire dans ses capacités d’édition par rapport aux brontosaures du marché et du libre, mais l’essentiel n’est pas là. D’ailleurs, même dans ses fonctions de traitement de texte il est largement suffisant pour écrire un livre. Car voilà sa fonction première : écrire des livres. Évidemment on peut le faire avec W***, la grosse daube hyper stéroïdée de MicroMou, ou LibreOffice, à peine plus mince. D’autres se tourneront vers LaTeX parce qu’ils ont besoin d’un truc vraiment sérieux, je persifle, je persifle. Enfin pas tant que ça.

L’avantage d’oStorybook est qu’il est profilé pour gérer de A à Z un projet entier de livre que ce soit de la non fiction ou de la fiction. Que ce soit un essai, un guide pratique, un ouvrage de philosophie un roman de SF ou une pièce de théâtre, c’est fait pour ça. C’est un tout en un rudement pratique que j’utilise maintenant depuis longtemps pour tous mes projets d’écriture, que ce soit des guides, des nouvelles, des pièces ou des romans (à venir). Mais il y a plus, il y a mieux, oStorybook est multiplateforme, il tourne sur tous les principaux OS du marché (y compris Linux, c’est fabuleux). L’auteur est très réactif, il corrige les bugs à une rapidité phénoménale dès qu’on les lui signale.

En fait ce logiciel n’a qu’un seul défaut, qui l’empêchera de faire une véritable percée chez toutes les personnes qui entreprennent (professionnellement ou non) un projet d’écriture, alors qu’il leur apporterait une aide précieuse.

C’est malheureusement un défaut rédhibitoire aujourd’hui dans tous les domaines : il est entièrement gratuit.

Rien n’est parfait en ce bas monde. (En tout cas moi je l’utilise)

 

 

 



Les vacances de M. Hulot

En fait, on ne sait pas vraiment s’il est en vacances ou pas.  Dans les deux cas, le résultat est identique. On s’autorise à penser (dans les milieux autorisés) que son surnom au gouvernement serait désormais « Grangousier » : ce ne sont plus des couleuvres qu’il avale mais des pythons royaux.

Pourtant, la gamelle a l’air bonne…

 




Archives pour la catégorie Notule

Itinéraire d’un enfant gâté

M. le Président Jupité-rien s’est lancé depuis hier dans de vibrants hommages à un chanteur de gaudrioles récemment disparu. Il a clamé son admiration, son amour même, pour ce chanteur de variétés. C’est son droit. À titre privé, convient-il d’ajouter.

Une conclusion s’impose : de Paul Ricoeur à Johnny Hallyday, le trajet navrant d’un «surdoué de la communication», ou, du moins qui veut passer pour tel.

« (Sittin’on) the Dock of the e.Bay »

Lu sur un média mais-je-ne-me-souviens-plus-lequel :

«17 000

C’est le nombre de biens sur Johnny proposés sur le site de vente d’occasion Leboncoin.fr. Dans les 10 heures qui ont suivi l’annonce de sa mort, un millier de nouvelles offres ont été mises en lignes : 30 pages ! »

C’est pas de bol, on lui propose le Panthéon et il se retrouve sur le Bon Coin.

Présomptueux

Son manager déclarait il y a un mois  à propos de Johnny Hallyday : «Aujourd’hui il va bien, il a un cancer du poumon comme on le sait tous. Il se soigne, il n’y a pas péril en la demeure.» Il avait pris la précaution de préciser «aujourd’hui», ce n’était donc valable que pour le 6 novembre 2017, à la rigueur pour le 7, et encore pas sûr.

Après, c’est plus tendu : « Il se bat, il est là et il sera prochainement là pour le montrer». Ce type a bien fait d’être manager plutôt que médecin, son diagnostic laisse à désirer.

Mais il revient sur son domaine de compétence juste après ; interrogé sur la prochaine tournée  il déclare : «Mais pas forcément en 2018, parce que Johnny dans toute sa carrière a laissé un espace de deux ans entre une fin de tournée et le début d’une autre.» On comprend.

Et il finit par un superbe : « Il a fait des dates en 2017. 2018 c’est un peu présomptueux».

  Présomptueux, c’était le mot, en effet. Bon, manifestement, il a un espoir pour 2019.

      Et prendre le public pour des cons, c’est présomptueux aussi ?

 

J’ai un trou dans mon panthéon

Le président de la République française, le premier ministre du même métal et tous les ministres, députés, sénateurs et autres représentants de la citoyenneté nationale ont décidé de rendre un hommage (enfin, des…) unanime à la star du rock (à comprendre  dans le même sens que l’expression « whisky on the rocks ») bientôt panthéonisé, à nos frais bien entendu.

Décidément nous avons le panthéon décousu dans notre belle nation.

Bon, honnêtement, tout le monde s’en fout que l’idole des vieux ait poinçonné son ticket en aller-simple, sauf quelques sexagénaires attardés et nostalgiques, parfois excités (il faut bien qu’à leur âge ils puissent encore s’exciter pour quelque chose). L’événement réellement important est que  notre représentation nationale n’a donc rien de mieux à faire que de s’occuper de Johnny.

Et oui tous les problèmes ont été réglé cet été, alors on s’emmerde ferme à l’Élysée et à Matignon. Enfin tant qu’ils font ça…

La retraite à points

Oui comme le permis. C’est ce qu’IL a dit, hein, j’invente rien.

Bon, je m’absente, quoi, allez disons deux ans à tout casser, peinard, retiré-de-la-vie-publique-de-mon-blog-tout-mou et quand je reviens de ma retraite dorée dans la banlieue pourrie d’un gros bourg auvergnat qui a l’électricité les jours pairs : qu’apprends-je ? (oui ça se dit, ça sonne un peu comme « Madrange » sans le côté arme chimique). Bref, qu’apprends-je ?

Que rien — mais vraiment strictement rien — n’a changé ! Incroyable ! Inouï ! C’est toujours les mêmes têtes de nœud qui se payent la nôtre dans les érections pestilentielles.  J’ai bien vu sur les statistiques que je consulte deux fois par an (les bissextiles uniquement) que mon blog moisi avait connu deux pics de fréquentation en 15 jours d’intervalle. Du jamais vu non plus. Et, tenez-vous bien, enfin faites comme vous voulez, je m’en tape, c’était le jour du premier tour et celui du deuxième (pourtant il paraît que c’était une élection à un tour, je n’y comprends plus rien). Et, les gars, payez-vous un abonnement au Canard si vous voulez être vraiment informé. Sinon achetez Le Monde, vous saurez ce que tout le monde pense, mais après tout le monde. Je n’arrive pas à comprendre l’intérêt pourtant il y a des gens qui aiment ça visiblement. En tout cas, j’ai bien peur de vous avoir déçu et, pire, de continuer à vous décevoir. Nous avons élu le responsable projet de la Chancelière teutonne, il paraît qu’il parle bien anglais, je n’ai rien de plus à déclarer sur le sujet, franchement.

Je sais, je sais… mon dernier article d’il y a deux ans, avant que je décide d’aller vivre une vie d’ermite simple et retirée à deux pas de l’hôtel de ville de Clermont-Ferrand (c’est une ville pratique pour ce genre de projet : on a tout sur place, vu qu’il n’y a rien) évoquait le « déconomacron », livre du Hollandais dément. Et bien voilà, c’est arrivé.

Je crois qu’il faut savoir rester modeste (et je suis fier de l’être) : bien sûr que j’avais tout prévu. Fastoche même ! C’est pour cela que je me taisais car vous remarquerez que les types qui prévoient tout en général ne disent rien, c’est bizarre mais c’est ainsi, vérifiez vous me direz.

Donc on va se faire Macroniser. Le tout est de savoir si l’opération est aussi douloureuse que nous le pressentons. Le médecin à l’air sympa et il semblait souriant. Je dis « semblait » parce que depuis le 7, il tire une tronche pas possible, je ne sais pas si vous avez vu mais ça fait peur, bonjour l’angoisse. Depuis qu’il sait qu’il va poser son fondement là ou son prédécesseur vient tout juste de retirer le sien on dirait le fils naturel de Merkel et de Fillon, la raie du cul entre les deux sourcils et le pif comme un étron d’éléphant. Même Brigitte, là, je la trouve pas plus enjouée que ça. La first lady a l’humeur baudelairienne depuis que son bad boy confond le Louvre et le Panthéon.

Enfin, c’est le progrès il paraît.

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