Meilleurs vieux

Jupiter-minus l’aurait déclaré à ses proches (2 personnes à l’heure actuelle). Nous pouvons donc en conclure que c’est la vérité pure, tant cet homme (est-ce encore un homme ?) est un génie, des événements récents l’ont bien montré. Voici donc la pensée du jour :

«2019 : l’année de la teuf !»

Bon, on verra… À titre personnel, cependant, je me souhaite une excellente année 2019. Les autres, démerdez-vous.



Le roi est nu

La séquence politique qui vient de s’achever (?) nous a montré Jupiter-minus en fashion victim. Les soldes de janvier n’avaient pas encore débuté que notre notre Geyser de Sagesse Infinie cherchait partout son gilet de sauvetage.

Hélas, hélas, trois fois hélas, son dressing demeurait désespérément vide. Même Bagheera commençait à s’inquiéter, on ne badine pas avec l’élégance sur l’Olympe. Est-ce que Zeus se balade en slip kangourou avec son égide en bandoulière et sa barbe frisée ? On est à l’Élysée pas au club Med. Mais la solution est venue de la piétaille, ces fidèles dont la piété n’égale que la générosité : tous munis d’un gilet aux couleurs d’Hélios — c’est frais, gai et riant —  ils se sont cotisés pour lui donner de quoi passer l’hiver. Il s’est pris une bonne veste. En nous offrant au passage le spectacle d’une pantalonnade absolument grotesque. Chapeau, l’artiste !

La politique ressemble de plus en plus à un examen de placard.



La mode est à la couleur

Après les gilets jaunes, la parka rouge.

Après la parka rouge, les chemises brunes.

Les dégoûts et les couleurs, ça se discute ?

 



On n’y comprend goutte.

On a beaucoup reproché ici ou là le voyage de son Altesse Manu Ier, le Phénix de Picardie, en Belgique. Mais pourquoi diable avoir choisi précisément ce moment pour aller au pays de Jacques Brel ? Les médias en cogitent encore, ça leur bouche les cornets cette affaire. Déjà qu’en temps normal ils ont du mou dans la corde à nœud, avec un tel problème à résoudre on voit bien que ça va leur secouer grave le bulbe. Ils vont se mettre les boyaux de la tête en mode Fukushima.

Pourtant la réponse est fort simple. Une fois de plus Karmatotal vole au secours de la presse en détresse (tiens ? Ça rime…). Alors pourquoi il est allé en Belgique au moment des gilets jaunes le Kennedy d’Amiens ?

 

Pour le faire le plein, bien sûr. C’est moins cher.



Échappement libre

Les gilets jaunes ont déclaré qu’ils iraient jusqu’au bout.

C’est l’ivresse d’essence ?



La mode est au flux haut.

Il paraît que M. Wauquiez, le Trump du Puy-en-Velay, se joindra à la manifestation de samedi. Après la parka rouge, le gilet jaune. Décidément, cet homme adore les primaires, enfin en ce qui concerne les couleurs bien entendu. Pour le reste on verra.

On sait déjà qu’il s’est engagé lui aussi dans le parti le plus populaire de France en politique : le parti egologique.  En vert et contre tous, manifestement.

Cela dit, les coups et les douleurs…

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État de rapprochement.

Lu sur un site d’info :

Le président reçoit Theresa May dans la Somme

Pour deux guignols qui prétendent gouverner leurs pays respectifs en ayant le nez plongé dans leurs feuilles de calcul Excel, se rencontrer dans la Somme, c’est somme toute assez logique. On peut toutefois rappeler, que pour l’instant, ils sont aussi dans la division, depuis que l’Europe a présenté l’addition.

Alors, se faire claquer la bise dans la Somme, c’est un effet de Manche ?

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Macron, un problème : deux taxes.

Depuis des années, nous cherchions à savoir exactement ce que signifiait le terme transition écologique. Depuis peu, grâce au Kennedy d’Amiens, nous le savons.

C’est simplement une taxe de plus.

C’est tout con mais il fallait y penser.

chienlangue

 



Petit point de grammaire

Lu dans la presse internet :

Une hausse des taxes sur le carburant pour compenser la taxe d’habitation? Rugy dément

«Dément» ici, c’est un verbe ou un adjectif ?



Memento mori

Et oui, c’est la Toussaint. Enfin, c’était, vu l’heure. Super sympa, cette Toussaint, une fois de plus : pluie continuelle, 3 heure quinze de lumière dans la journée, nouvelles déprimantes, même les vendeurs de Kebab étaient prêts à se laver les mains et à mettre un pantalon propre pour attirer le client… la loose, quoi.

Tiens, pour Toussaint, si on changeait de véhicule ?  http://karmatotal.unblog.fr/2012/11/12/top-affaire/

En voiture Simone !




Archives pour la catégorie Notule

Un logiciel pour écrire.

J’avais envie de vous en parler depuis un moment. Un logiciel pour écrire. Un traitement de texte, quoi, me répondra benoîtement l’internaute à peine réveillé qui vient de s’égarer dans ces pages. Hmmm, pas tout à fait ou plutôt pas seulement. oStorybook (c’est le nom de ce logiciel) est un traitement de texte certes, quoique sommaire dans ses capacités d’édition par rapport aux brontosaures du marché et du libre, mais l’essentiel n’est pas là. D’ailleurs, même dans ses fonctions de traitement de texte il est largement suffisant pour écrire un livre. Car voilà sa fonction première : écrire des livres. Évidemment on peut le faire avec W***, la grosse daube hyper stéroïdée de MicroMou, ou LibreOffice, à peine plus mince. D’autres se tourneront vers LaTeX parce qu’ils ont besoin d’un truc vraiment sérieux, je persifle, je persifle. Enfin pas tant que ça.

L’avantage d’oStorybook est qu’il est profilé pour gérer de A à Z un projet entier de livre que ce soit de la non fiction ou de la fiction. Que ce soit un essai, un guide pratique, un ouvrage de philosophie un roman de SF ou une pièce de théâtre, c’est fait pour ça. C’est un tout en un rudement pratique que j’utilise maintenant depuis longtemps pour tous mes projets d’écriture, que ce soit des guides, des nouvelles, des pièces ou des romans (à venir). Mais il y a plus, il y a mieux, oStorybook est multiplateforme, il tourne sur tous les principaux OS du marché (y compris Linux, c’est fabuleux). L’auteur est très réactif, il corrige les bugs à une rapidité phénoménale dès qu’on les lui signale.

En fait ce logiciel n’a qu’un seul défaut, qui l’empêchera de faire une véritable percée chez toutes les personnes qui entreprennent (professionnellement ou non) un projet d’écriture, alors qu’il leur apporterait une aide précieuse.

C’est malheureusement un défaut rédhibitoire aujourd’hui dans tous les domaines : il est entièrement gratuit.

Rien n’est parfait en ce bas monde. (En tout cas moi je l’utilise)

 

 

 

Les vacances de M. Hulot

En fait, on ne sait pas vraiment s’il est en vacances ou pas.  Dans les deux cas, le résultat est identique. On s’autorise à penser (dans les milieux autorisés) que son surnom au gouvernement serait désormais « Grangousier » : ce ne sont plus des couleuvres qu’il avale mais des pythons royaux.

Pourtant, la gamelle a l’air bonne…

 

Itinéraire d’un enfant gâté

M. le Président Jupité-rien s’est lancé depuis hier dans de vibrants hommages à un chanteur de gaudrioles récemment disparu. Il a clamé son admiration, son amour même, pour ce chanteur de variétés. C’est son droit. À titre privé, convient-il d’ajouter.

Une conclusion s’impose : de Paul Ricoeur à Johnny Hallyday, le trajet navrant d’un «surdoué de la communication», ou, du moins qui veut passer pour tel.

« (Sittin’on) the Dock of the e.Bay »

Lu sur un média mais-je-ne-me-souviens-plus-lequel :

«17 000

C’est le nombre de biens sur Johnny proposés sur le site de vente d’occasion Leboncoin.fr. Dans les 10 heures qui ont suivi l’annonce de sa mort, un millier de nouvelles offres ont été mises en lignes : 30 pages ! »

C’est pas de bol, on lui propose le Panthéon et il se retrouve sur le Bon Coin.

Présomptueux

Son manager déclarait il y a un mois  à propos de Johnny Hallyday : «Aujourd’hui il va bien, il a un cancer du poumon comme on le sait tous. Il se soigne, il n’y a pas péril en la demeure.» Il avait pris la précaution de préciser «aujourd’hui», ce n’était donc valable que pour le 6 novembre 2017, à la rigueur pour le 7, et encore pas sûr.

Après, c’est plus tendu : « Il se bat, il est là et il sera prochainement là pour le montrer». Ce type a bien fait d’être manager plutôt que médecin, son diagnostic laisse à désirer.

Mais il revient sur son domaine de compétence juste après ; interrogé sur la prochaine tournée  il déclare : «Mais pas forcément en 2018, parce que Johnny dans toute sa carrière a laissé un espace de deux ans entre une fin de tournée et le début d’une autre.» On comprend.

Et il finit par un superbe : « Il a fait des dates en 2017. 2018 c’est un peu présomptueux».

  Présomptueux, c’était le mot, en effet. Bon, manifestement, il a un espoir pour 2019.

      Et prendre le public pour des cons, c’est présomptueux aussi ?

 

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