Le pen au chocolat

Amis de la France (la vraie) et des viennoiseries, soutenez la filière, luttez contre ces hordes barbares et velues, beaucoup trop bronzées pour être au net, qui arrachent les chocolatines aux petits bambins amoureux de la boulangerie et de l’Idéal Républicain ! Oui, soutenons François (déjà, le prénom, hein, c’est autre chose que Mahmoud, tout de même) dans sa (Co)pétition pour sa droite la plus dé-, la plus con- et la plus plexée- . Comment ! Trois millions de chômeurs en France, des inégalités inouïes, une protection sociale qui vole en éclats, les classes moyennes qui croulent dans l’Abîme et se mettent à réserver un carton ou deux pour des lendemains qui déchantent ET ON OUBLIERAIT LA CHOCOLATINE ?

Hardi Copée (et non pas handicapé, ce n’est pas le même, quoique), sus au croissant, vive la brioche. Tunisie, non, Tous unis derrière cet homme qui nous propose enfin un Idéal, un Horizon, un But suprême :  le pain au chocolat pour chacun dès aujourd’hui, la brioche aux pralines demain, n’en doutons pas…

Fils spirituel de Marie-Antoinette la bien aimée,  François, donne-nous notre pain (au chocolat évidemment) de ce jour, mais délivre-nous du mal (le croissant, vous aviez compris) et de la tarte aux fraises.

ENFIN UNE SOLUTION POUR LA FIN DANS LE MONDE : LA (Copée)RATION.

 

Licence comme d’hab   Le pen au chocolat dans Notule licence-cc

 



Yes, he can canne

Certains  journaux ont glosé, la bouche en cul de poule et la moue ironique, sur la difficulté à s’exprimer en anglais de notre Très Grand et Très Sage Conducteur, monsieur Sarkozy 1er, lors de son récent voyage dans la perfide Albion. Je tiens à dissiper l’infâme calomnie dont il fait injustement l’objet et à affirmer haut et fort  que notre vénéré Président n’a rencontré aucun problème avec son anglais.

Contrairement aux britanniques qui l’écoutaient.



Sad

Les morts vont dans l’ombre tandis que les vivants vaquent à leurs affaires. Certains, pourtant, se parlent encore à travers l’écho du souvenir qui est comme un fil tendu au-dessus du précipice.



Enfin !

 

Hé oui, chers karmatotaliennes et Karmatot – aliens, tout arrive ! Même la fin de ce feuilleton trépidant qui vous fait d’ailleurs trépider depuis maintenant des semaines, c’est votre voisine du dessous qui me l’a confirmé. Je n’ai pas retardé la publication de ce dernier opus (comme les marchés du même métal) pour de basses raisons de suspense, coupures pub, temps de cerveau non disponible, etc. etc.

Non, j’ai simplement décidé de me ressourcer en opérant une retraite solitaire dans un dojo zen qui s’est révélé être, en fait, une taverne auvergnate spécialisée dans le Tripoux et la Truffade.  Vous imaginez bien que le rendement littéraire a été énormément ralenti …

Bon, c’est toujours au même endroit.

PS : Je peux vous annoncer en exclusivité mondiale la parution prochaine (c’est-à-dire que je n’ai aucune idée de la date précise, vous aviez compris)  de Gër Harmaj Haax  le RETOUR, dans l’épisode  sobrement intitulé :  Gër Harmaj Haax et le grand Sâar Qhözsye. A vos cassettes comme disait Jean-Christophe Averty (il en valait donc deux, c’est logique).



Il est sorti !

Ouiiiiiiii ! Enfin ! Le cinquième (et non pas dernier) épisode des Délicieuses Aventures de Gër Harmaj Haax.

Produit bio, sans silicone industriel ni additif pour carburant, bref c’est plus Noël, c’est pas mammaire (fallait bien que je la fasse) mais chez Karmatotal, même sans la galette on est traité comme un roi (ou une reine, je n’oublie pas mon fidèle et nombreux public féminin).

Enfin j’espère.



2012, année de la Bouse ! Vivement 2013 …

 La mort est une plume, le devoir une montagne       (Sentence Zen  Séculaire)

 

Franchement, même en écrivant au stylo bille, tout élève moyen de collège a déjà eu le temps de faire de nombreuses fois ce constat déprimant.

 

  A part ça le 4ème épisode des délicieuses aventures de Gër Harmaj Haax est sorti tout chaud de l’imagination fertile de Karmatotal, surnommé le « Mur Porteur de la Sagesse Introuvable » par ses deux voisins alcooliques.
Je ne vous dis plus où c’est, nous sommes entre amis, vous connaissez le chemin.  Et merci qui ?


Un petit coup de rigolade avant la dégradation de la note par « M le Moody »

L’Armaggedon est à nos portes ! La fin du monde a été avancée de quelques mois pour des raisons de calendrier électoral alors ne perdez plus votre temps, allez directement à la page « Feuilletons » pour lire la deuxième livraison de ce qui fera date dans la Blogoscube (plus facile à empiler qu’une sphère, ne l’oublions jamais). Pour les pressés c’est ici.

Pour le reste, et ben, faites comme moi : démerdez-vous (si vous pouvez …)

 



And the winner is …

« Pour vivre heureux, vivons coachés«  

 

Cette minime maxime a été élevée à la dignité de proverbe de l’année 2011 (avec un peu de retard, la Poste, toujours la Poste!) par une Très Haute Assemblée composée d’académiciens grabataires dopés à la fraise tagada, de chefs d’entreprise débordés et bourrés de tics et de consultants véreux aux narines encombrées de dépôts blanchâtres.

Nous vous rappelons que  « le proverbe de l’année » est une manifestation sponsorisée par la Confédération Générale des Crétins (CGC). Nous remercions ce généreux partenaire qui nous a aimablement fourni pour huit ans de papier toilette double face. 



Je me demande de plus en plus souvent ce que foutait Dieu avant la création. Mais visiblement ça n’intéresse personne.

Cette question métaphysique est sponsorisée par Karmatotal sous la licence sous la licence creative commons “ByNcNd” 88x31.png



Allez les Bœufs !

 

Veuillez m’excuser, je vis à la campagne. Il s’agissait bien évidemment des Bleus, tout le monde les aura reconnus, notamment grâce à la majuscule, coquetterie typographique très commode malheureusement en déshérence mais ne nous égarons pas (je sens que mes phrases sont trop longues, il va falloir que je coupe …).

Je viens d’apprendre — avec un peu de retard, j’en suis fort marri, mais j’ai pas que ça à foutre non plus — que notre équipe nationale, les « Blœufs » (il paraît que c’est comme cela qu’il convient de les appeler à partir de maintenant), après s’être vautrée dans le stupre et la fornication, s’est abîmée dans les gouffres amers de la lâcheté morale et du relâchement syntaxique. Ce jour de naufrage immonde, de désastre fangeux, de défaite abjecte sera bientôt décrété «deuil national», n’en doutons pas, nos élites gouvernementales affairées — beaucoup d’affaires en ce moment — et soucieuses de la tenue morale de nos institutions et du rayonnement de la France (Reine des Nations) sur le clapotis bourbeux aux remugles putrides formant ce qu’il est convenu d’appeler « le reste du monde » s’en occupent (décidément, j’ai du mal à couper). Soyons honnêtes, notre beau pays (Soleil de la Galaxie) connaît une période de prospérité sans précédent, tous les problèmes sont réglés ou en passe de l’être car, le saviez-vous ? depuis que vous avez commencé la lecture de ce billet, 18332 projets de lois (c’est une moyenne) ont déjà été rédigés, envoyés au plus haut sommet de l’Etat et seront bientôt votés par une assemblée législative aussi clairsemée qu’une messe ordinaire un soir de coupe du monde. Et 18332 lois, cela fait exactement 18332 problèmes dé-fi-ni-ti-ve-ment réglés.

En théorie du moins.

Alors à cette cadence vous vous imaginez bien qu’on commence à gatouiller sur le bavoir dans les plus hautes sphères de l’Etat — je ne savais d’ailleurs pas que l’Etat, paix à son âme, était sphérique (comme un ballon de foot, finalement). Et ainsi que l’a si justement déclaré un grand comique-homme-politique digne héritier de Jean Lefebvre, son mentor : « A force de réfléchir avant de légiférer, […] on reste immobile. ». Puisque dans notre France (Lumière de l’Univers) tout a déjà été fait, que les programmes de télévision nous ont tellement aspirés notre « temps de cerveau humain disponible » comme le disait un autre bienfaiteur de l’humanité, au point qu’il ne nous en reste plus pour nous occuper de nous-mêmes, une question se pose : que faire ? Que dire ? Que penser (pour ceux qui disposeraient encore de l’équipement nécessaire, dans un état d’entretien correct) ? Je sais que cela fait trois questions, mais chacun peut choisir celle qu’il préfère, avec laquelle il se sent le plus d’affinités, on n’est pas là pour pinailler non plus.

Après avoir contemplé, l’œil vide et le ventre plein, la tourbe immonde et le cloaque fétide de ce que nous sommes bien obligés d’appeler, faute de mieux, le spectacle de nos contemporains, la réponse à ces questions taraudant le mari fatigué de la ménagère de moins de cinquante ans jaillit alors dans les consciences avec la puissance d’un jet d’urine un soir de fête de la bière à Munich : le foot !

Oui, le spectacle de ces héros des temps modernes s’élançant courageusement pour quelques centaines de millions d’euros à peine, à la poursuite d’un objet sphérique (comme l’Etat donc) zébrant l’horizon de ses carreaux blancs et noirs — triomphe du chic et du bon goût — oui, je le répète, cette épopée contemporaine qui met en scène des guerriers modernes aux prises avec l’adversité dans des palaces à 20 000 euros la nuit (masseuse thaïlandaise non comprise), refusant parfois de s’entraîner, certes, mais acceptant toujours les entraîneuses, oui, je le confirme, le foot, c’est de la balle.

A ce propos, comme il s’agit de sport, de fair-play, d’idéal républicain et de modèle pour la jeunesse, je me permets une petite parenthèse publicitaire : (FOOT, SCANDALES, SEXE, CORRUPTION, INSULTES, BLEUS, EQUIPE DE FRANCE, VA NIQUER TA MERE, ESPRIT SPORTIF, VA TE FAIRE ENCULER). Pourquoi les majuscules ? Il paraît que c’est excellent pour l’audience du site, le référencement de mon blog, tout ça quoi. Je vous remercie donc de ne pas avoir quitté l’antenne et espère vous retrouver désormais beaucoup plus nombreux.

Bien, revenons à nos ballons. Oui ! le foot est important ; oui ! la bérézina des Blœufs est une tragédie à côté de laquelle la crise économique mondiale résultant de la guerre sans pitié que mènent les riches contre les pauvres — on peut les comprendre il y en a trop et comme le précisait un grand humoriste auvergnat : les pauvres quand il y en un ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes — à côté de laquelle disais-je, ce génocide mondial des crève-la-dalle et des pousse-mégots (pour les pays riches) n’est guère plus qu’un sketch à deux balles. On ne s’y est d’ailleurs pas trompé dans les plus hautes baudruches de l’Etat (une baudruche bien gonflée est toujours en forme de sphère) puisque le sélectionneur des Blœufs a été entendu aujourd’hui même (ou hier peut-être, le temps passe vite quand on est passionné) par la commission culturelle de l’Assemblée Nationale. Et pas n’importe quelle Assemblée nationale, non, la nôtre ! Et là , j’entends déjà les ricanements des béotiens du ballon rond, des analphabètes du renvoi au 22, des incultes de la surface de réparation (qu’est-ce qu’on y répare au fait ? Ça ressemble beaucoup à du bricolage tout ça) : qu’est-ce le foot vient faire dans la culture ?

Argument minable. Et le gazon, vous croyez que ça pousse tout seul ? Et s’il ne fallait qu’un argument pour démontrer à la face du Cosmos, qui n’en demandait pas tant, la dimension métaphysique universelle de ce qui n’est pas simplement un sport de voyous ainsi que l’ont dit quelques snobs avant de replonger leur nez boutonneux dans un bouquin aux pages jaunies mais qui est devenu une, que dis-je, LA raison de vivre de millions de cadres moyens, d’employés, de pauvres et de chômeurs, parfois en fin de droit, au cerveau aussi vide que leur frigo, c’est celle-ci (reportez-vous au début de la phrase, deux pages plus haut) : M. Alain Fin…kraut, qu’il nous soit permis de ne pas le nommer, éminent représentant de la pensée médiatique ambiante, philosophe autoproclamé, titulaire d’une agrégation de lettres modernes (tiens comme moi), professeur dans une école qui forme l’ELITE de la pensée moderne universelle, M. Alain. F***kel***** (j’adore le jeu du pendu !) a lui-même condescendu, à défaut des poubelles, à répandre quelque analyse joliment tournée dans les divers médias à sa disposition sur le caractère absolument emblématique du manque de savoir-vivre, particulièrement visible dans les erreurs grossières commises par les joueurs dans l’emploi du passé simple, mais pas seulement. Rappelons que cet esprit clairvoyant, enthousiaste de la première heure pour les idées de l’actuel Président, est également un éminent spécialiste de l’exécration universelle (banlieues, rap, rock, Dieudonné, éducation nationale, Palestiniens …) qui ne va pas toutefois jusqu’à la barbarie des crimes contre l’humanité commis par l’armée israélienne à l’encontre des populations civiles de la bande de Gaza. Nous voilà rassurés, cet homme sait parfois pardonner.

Pour que M. A. F*********t (ça devient facile, c’est toujours le même) descende de son Olympe de la Culture, de son Parthénon du Savoir, de son Nirvanâ de la Connaissance, pour s’occuper de la coupe du monde et de l’équipe des Blœufs démontre sans aucune possibilité de contestation (inutile donc d’essayer) que le gouvernement français et l’Assemblée Nationale ont eu raison de convoquer le sélectionneur pour qu’il s’explique enfin, parce que les autres problèmes peuvent attendre.

 

Sans les Blœufs, la coupe du monde n’intéresse plus les Français. C’est un véritable désastre : certains vont peut-être même en profiter pour se remettre à penser.

 

Ce texte philosophique mais pas trop est mis à disposition par Karmatotal sous licence « Creative Commons »  88x31.png




Archives pour la catégorie Notule

Tecktonik ou Aubergine ?

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 Que dire de l’aubergine ? (La tektonic ne m’intéresse absolument pas, finalement).

  Rien du tout, répondrait l’homme moderne toujours pressé, avide de sensations fortes et adepte de la thalasso après un week-end à Eurodisney. Mais je ne suis pas un homme moderne.

J’ai donc plusieurs choses à dire sur l’aubergine. Premièrement, c’est à noter, l’aubergine appartient à la famille des solanacées qui — plus personne ne l’ignore depuis la mode (dans la jet-set pour l’essentiel) d’une autre solanacée, le poivron commun mais bien vert — est une famille de plantes dicotylédones gamopétales. L’aubergine a donc de la famille, ce qui lui donne presque à tout coup ce caractère rond et enjoué tout à fait caractéristique. A l’inverse d’un danseur de tecktonik qui semble se prendre énormément au sérieux quand il s’agite sur un fond sonore de marteaux piqueurs sous acide. Je dis cela afin de satisfaire l’internaute prépubère, imberbe et gominé qui se serait fourvoyé sur ce blog en cherchant la liste des teufs teckto en before dans le 9/3, branché(e)s keums — fait-on toujours l’accord de « branché » ? Je ne sais.

Evidemment, je comprends qu’après avoir péniblement orthographié « teufs teckto » une bonne dizaine de fois, tomber sur une page à la gloire de l’aubergine (et de l’escargot commun voir plus bas) puisse faire penser qu’il y a du foutage de Google dans l’air. Donc j’ai fait un geste. Mais revenons incontinent à notre sujet. Les solanacées comprennent des plantes aussi variées que la pomme de terre, le tabac, la tomate, la belladone, le piment … impossible de les citer toutes sans en oublier aucune (la solanacée est assez susceptible le point est à souligner) puisque cette famille comprend environ 2500 espèces. 2500 parents ! Alors quand on dit que l’aubergine a de la famille, c’est une litote — pour les nolife de la teckto qui n’auraient pas encore trouvé le moyen de sortir de cette page, Wikipedia possède un article sur la litote, avec une bonne définition — je ne sais pas si vous imaginez les repas en commun…

D’autre part, j’y arrive, l’aubergine est sympathique, comme l’escargot (cf infra) ce qui les rapproche. Cet aspect velouté, presque latin lover, ces formes généreuses, cette couleur deep purple qui a tant inspiré le rock anglais (souvenez-vous du hit « je fume ma clope dans les WC » qui fut à l’origine de « l’aubergine blues boom » de ces années-là), cette oblongue forme bien renflée à l’extrémité qui nous fait penser à … qui nous fait rêver de … bref.

L’aubergine est également très prisée des jeunes femmes soucieuses de l’harmonie de leur ménage, en effet que de plaisirs (de bouche) ne peut-on tirer de cet extraordinaire habitant des jardins ! Remarquons toutefois que pour certains usages il convient d’utiliser des spécimens plutôt jeunes et allongés, sans les peler, surtout.

On l’aura compris l’aubergine n’est pas le légume du vulgaire trônant sur la table en formica imitation chêne entre la bonbonne de gaz et celle de rouge. C’est a contrario un légume fin et racé, réservé à une certaine élite, délicate et distinguée. D’ailleurs on en fait du caviar, argument décisif s’il en est.

Le contraire de la tecktonik en somme.

Licence creative commons

Cet éloge à la gloire de  l’aubergine commune  est mis à disposition par Karmatotal selon les termes de la licence Creative Commons suivante : Paternité – pas d’utilisation commerciale – pas de modification 

Pacte de naissance

Le jour prochain de ma naissance

J’arriverai dans l’aube rouge

Léger et frais comme une danse

En attendant que rien ne bouge.

 

En attendant que rien ne bouge

Et que le monde vienne enfin

dans un bordel ou dans un bouge

Sur un trottoir de sable fin.

 

Dans le chatoiement du couchant

Ce grand berceau du crépuscule,

Enfin je hurlerai mon chant

A l’horizon pour qu’il recule.

 

 

Licence    Ce texte est mis à disposition par karmatotal selon les termes de la licence Creative Commons suivante : Paternité – pas d’utilisation commerciale – pas de modification

Hello World

Un blog de plus.

Autant dire : rien. Ou à peu près. C’est d’ailleurs ce qui m’intéresse, le noyé dans la masse, l’invisible par excès de visibilité. La probabilité que ce blog se distingue de l’anonymat et donc de ses (nombreux) congénères est quasi nulle. Il y a manifestement du grain à moudre dans ce paradoxe technologique d’autant plus que le blog me paraît ressembler furieusement à un autre media pour lequel j’éprouve une certaine tendresse : la radio. Entendons-nous, la radio pas les radios, du moins pas toutes.

La plupart d’entre elles se sont transformées en fanfares de supermarché mais il reste quelques ilôts de résistance (service public essentiellement) qui trouent parfois mes nuits de messages d’espoirs, de vie tout simplement.

Alors ce nouveau blog, c’est quoi-t’-est-ce ? Des nouvelles courtes (très courtes), des poèmes, du théâtre, quelques articles critiques sur des auteurs (morts pour la plupart), des livres (morts aussi, le livre est mort de toute manière et c’est pour cela qu’il est beau), de la littérature générale aux littératures populaires et tout ce genre de choses. De Jean de la Fontaine à James Hadley Chase en passant par Labiche et Céline. Ah, il y aura du jazz, évidemment.

J’ai oublié de préciser que tous les textes publiés sur ce blog le seront sous une licence « creative commons » (voir ici : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/ ), vous pouvez les télécharger, les reproduire (à l’identique), les faire circuler du moment que vous en indiquez l’auteur et la source. Mais vous ne pouvez pas en tirer un bénéfice commercial quel qu’il soit, of course  (dans ce cas il faut me demander).  Je doute que vous puissiez le faire en tout état de cause ou alors vous êtes un génie du commerce…

Pourquoi le titre ? Les informaticiens auront reconnu le premier programme que tout débutant réalise pour se familiariser avec un nouveau langage : afficher la phrase « Hello World » sur l’écran. Et oui, même les crânes d’oeuf qui ont programmé windaube ont commencé par là (il est quelquefois dommage qu’ils aient continué mais c’est une autre affaire).

 

Je me familiarise avec un nouveau langage. Hello world .

Bonne lecture.

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