Des petits trous, des petits trous…

Texte du sermon sur le sommet de la montagne,

tel que rapporté par le spéléologue survivant de l’expédition.

« A mesure que la faveur et les grands biens

se retirent d’un homme, ils laissent voir

le ridicule qu’ils couvraient,

et qui y étaient sans que personne s’en aperçût. »

Jean de la Bruyère, Les Caractères,

Des biens de Fortune, 4.

 

Un trou ? Quel trou ? Je vous le dis, en vérité, ceci n’est plus un trou, c’est un précipice, un maelström, que dis-je, un abîme, un de ces « gouffres amers » qu’affectionnait tant Charles Baudelaire et, par la suite, le Commandant Cousteau. Les fosses du diable remontent à la surface, entend-on ici ou là, mais non, pas du tout, c’est nous qui descendons. De quoi s’agit-il donc ? De la Chute, bien entendu, non pas celle de Lucifer — encore que — mais celle de la finance mondiale. Les deux se ressemblent par bien des points. Lucifer, l’archange de la lumière, sera condamné à vivre comme un ver dans l’obscurité la plus profonde semblable à nos « golden boys » disposant comme se doit de parachutes « dorés » qui nous feront basculer comme autant de vermines que nous sommes, du côté obscur de la force : « Jeudi noir », « Lundi noir », semaine « noire », « blackout », bref les ampoules se grillent les unes après les autres. Et tout cet argent, où va-t-il ?

Dans un gros trou nous dit-on. Un trou « noir » probablement, puisque jamais nous ne reverrons ce pognon qui fut parfois le nôtre, de cela nous fûmes dûment avertis. Ces gouffres sont quand même tout à fait extraordinaires, à avaler ainsi la richesse de l’Amérique et du monde sans jamais régurgiter le moindre petit bifton.

Puisque l’abîme est à nos portes, il serait temps que nous nous penchions sur un de ces trous (après avoir connu l’ivresse des sommets cela me paraît salutaire). Commençons tout d’abord par la grande question que tout le monde se pose ― du moins je l’imagine : « qu’est-ce qu’un trou avec du vide autour ? » La réponse est simple, nous la connaissons désormais : une crise financière.

Ce trou ― chacun le sait à présent ― s’est constitué par l’effondrement naturel d’une roche particulièrement friable (roche souterraine et primordiale forée par des américains d’où son nom : subprime) qui a entraîné par capillarité la totalité du système financier international et, subséquemment, des bourses de tous les pays qui en avaient (des bourses, of course). Les fondamentaux se sont mis à zouquer ferme et sont partis en vrille dans le fondement de la… du… enfin, le nôtre, a priori.

Et, encore plus conséquemment, cela continue d’entraîner la mort par famine aggravée des habitants des contrées les plus pauvres. Mais on s’en fout ? D’accord. Revenons donc au sujet : qu’est-ce qu’un trou ? Un trou est une sorte de rien agglutiné en paquet. Oui, un gros paquet de rien. Un abîme, lui, est un vide immense avec ― ou non ― une rivière souterraine au fond, tandis que le néant est une espèce de rien très compressé, d’une densité presque absolue qui fout les jetons. Le néant est tellement vide de tout qu’il en est inconcevable pour des esprits humains, même endemolisés depuis de longues années. Heureusement les discours politiques viennent nous donner sinon le goût, du moins l’aperçu de ce que peut être le néant :  « le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie » disait Blaise Pascal (qui n’était pas la moitié d’un con) sans doute après avoir entendu un discours présidentiel durant ces dix dernières années.

Pourquoi, me direz-vous, du vide autour du rien ? Élémentaire mon cher Macron ! Le cratère d’effondrement provoqué par la remontée du magma dit des « créances pourries » (magma très chaud et particulièrement visqueux à ce que j’ai cru comprendre) a été comblé par de l’argent que personne n’avait puisque c’est de l’argent de l’État et que l’État est en faillite, nous l’avons appris d’un homme de paille en herbe, brillant cireur de chaussures récemment victime d’un coup de pompe. Donc qu’il n’a plus d’argent. Vous me suivez … ?

Ce trou plein de rien a été rempli par du vide, CQFD. Le grand gouffre d’effondrement a par conséquent été réparti en une multitude de petit trous dans chacune de nos petites poches, et hop-hop-hop, ni vu ni connu : le néant n’est plus visible qu’au fond de nos pantalons. C’est pour cela que nous ne parlons plus de l’abîme et que les grands hommes qui nous gouvernent, ou prétendent le faire, ripaillent en chœur avec un sourire satisfait. En revanche nos pantalons font un bruit bizarre quand on s’assoit, désormais. Peu importe, tous les dossiers importants sont dans des chemises, et les retraites des Puissants se trouvent bien au chaud dans leurs chapeaux (à l’emplacement exact du cerveau qui ne sert plus à rien depuis qu’on a inventé l’ENA).

De sommets du « j’ai 8 » (ce qui ne fait pas beaucoup) en sommets du « G vain », l’abîme s’effondre et se disloque en une profusion de petits trous portatifs et individuels, bien plus maniables, beaucoup plus pratiques et surtout infiniment plus discrets.

L’heure est au trou personnalisé, propre et autonome, à la taille proportionnelle à son porteur et indexé sur sa capacité de résistance au néant. Quand tous les zéros du monde sortiront les mains de leurs poches de pantalons troués ils pourront enfin se retrousser les manches pour brasser du vent ; alors les abîmes de la finance se transformeront en un gigantesque trou d’air, ce qui aurait dû être fait depuis longtemps.

Ainsi la paix régnera sur terre et tout le monde se fera l’abysse.

Professeur Hait

PS : le monde, enfin la France — quelle différence ? — vient de se souvenir qu’il existe un autre type de trou : ceux que font des kalashnikov maniées par des abrutis à demi illettrés gavés de propagande dans la liberté d’expression. Et, accessoirement, dans le corps de types plutôt sympa qui nous faisaient bien marrer. Une question subsiste : existe-t-il un rapport entre tous ces trous ? D’aucuns parlent de sommet de la bêtise…



Où est Hebdo ?

Je suis Charlie triste.

Décidément Audiard avait raison : « Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. »



Prenez votre santé en main

Décor de studio de télévision : un bureau, téléphone, une plante verte, une brosse à dents, une poire à lavement, un thermomètre divers médicaments. Un(e) présentateur/trice costume cravate ou tailleur strict avec un gros caducée de médecin épinglé. Lunettes, mine sérieuse. Un jingle : « Pour bien préparer vos lendemains, prenez votre santé en main »

Petite musique douce en fond sonore : Jésus que ma joie demeure de JS Bach à la guitare classique (par Alexandre Lagoya) ou Petite musique de nuit de Mozart. Le/la Présentateur/trice est assis(e) à son bureau et parle sur un ton cordial et professionnel qui se veut rassurant.

Notre rubrique : « Prenez votre santé en main »

 

Madame,

Vous êtes encore jeune, dynamique, vous faites du sport et vous vous lavez régulièrement les dents. Tout va donc pour le mieux.

Par ailleurs, vous avez un fils, gentil, sympathique et – peut-être – dévoué, mais voilà, un petit nuage vient obscurcir l’horizon de félicité dans lequel baignait votre famille merveilleuse. Après votre jogging matinal et votre séance de yoga, votre fils vient de vous révéler qu’il se fait trois shoot par jour depuis un an, ce qui fait, à raison de 1 gramme d’héroïne en moyenne presque la moitié d’une cuillère (à café néanmoins) en injection intraveineuse. A la fin de la semaine, vous le calculez rapidement avant de vous évanouir, cela fait l’équivalent d’une grosse louche, au bout d’un trimestre, on en est presque à la moitié du saladier.

Étendue sur le carrelage froid de la cuisine, vous avez le temps de réfléchir à tout cela avant de ramper vers la salle de bains pour vomir tout votre repas de  midi et une partie du petit déjeuner. Vous vous rendez compte que votre fils vomit également, pas d’inquiétude c’est simplement l’effet de la drogue, tous les héroïnomanes vomissent beaucoup. Ils ont également de très fortes diarrhées suivies de périodes de constipation aiguë. Maintenant remise de vos émotions, vous revenez dans la cuisine, c’est bien, voilà un bon réflexe, répétez-vous plusieurs fois, mentalement : « je vais bien, je prends ma santé en main ». Une fois dans la cuisine, essuyez-vous les restes de vomissures au coin des lèvres avec un chiffon doux pour ne pas vous blesser, et répétez une fois encore : «je vais bien, je prends ma santé en main ». Ensuite tournez-vous vers votre fils et regardez-le d’un air dégagé, comme s’il était, disons, un paquet de lessive ou un couteau à pain. Si vous vous sentez mieux avec l’idée qu’il pourrait être un paquet de choucroute n’hésitez pas, cela ne peut qu’améliorer les choses. De toute façon, votre progéniture est actuellement de train de baver sur la table de la cuisine, agitée de spasmes convulsifs les yeux vitreux et les dents jaunes. Vous engagez donc la conversion sur un terrain neutre, par exemple : « Tu devrais te laver les dents, tu sais, sinon tu vas avoir des caries plus tard ». Normalement sa réponse devrait tourner autour de : «  Hmmmblblpff ! » ou quelque chose dans ce genre-là. Vous avez atteint votre but, vous avez pris votre santé en main, vous l’avez empêché de s’endormir. Forte de ce premier succès, vous continuez par une autre question anodine du type : « Et c’est pour te payer tes doses que tu as prostitué ta petite sœur  ? » . Si tout se passe bien, il devrait simplement opiner de la tête mais il arrive que, trop abruti par son shoot, il ne puisse plus du tout remuer quoi que ce soit. Ne prenez pas cette réserve pour une dénégation, au fond de lui il sait bien que ce n’était pas très gentil et, très probablement, il regrette un peu car il a bon fond finalement.

Passons maintenant à la partie active du traitement car il s’agit ne l’oublions pas de prendre sa santé en main ! Vous aurez besoin d’un chien, assez gros et doté d’un solide appétit comme tous les gros chiens d’ailleurs. Si vous n’en avez pas, empruntez celui du voisin ou de votre grand-mère. Un doberman, un bas rouge, un dogue allemand feront parfaitement l’affaire. Toujours dans la cuisine vous demandez à la chair de votre chair s’il compte s’injecter sa saloperie encore longtemps. Là deux possibilités : soit, il vous répond sur un air bravache : « Ben ouais, pourquoi ? » et vous vous dirigez doucement vers le tiroir de la table de la cuisine soit (deuxième solution) il vous dit d’un air triste de chien battu : « non mamounette chérie, j’ai décidé d’arrêter demain ». Dans ce cas, ne le croyez surtout pas, tous les drogués sont des menteurs, c’est bien connu. Vous vous dirigez donc aussi vers le même tiroir en vous répétant mentalement : « je vais bien, je prends ma santé en main ! ». Vous pouvez en même temps pratiquer la respiration abdominale et quelque exercices d’étirements cela ne peut pas vous faire de mal, surtout à votre âge.

Nous voici parvenus à la dernière phase de votre traitement : il s’agit de prendre un couteau à boucher dans le tiroir de la cuisine (préalablement affûté si cela est possible) et le planter assez profondément juste au-dessus du nombril du dégénéré qui pollue votre espace vital. Ce coup-ci il devrait quand même bouger un peu mais rassurez-vous l’héroïne agira comme un puissant anesthésique, il ne devrait pas souffrir énormément surtout si vous faites vite et que vous avez déjà saigné un cochon ou égorgé un mouton, votre geste sera plus sûr. Vous tournez légèrement la lame en sens inverse des aiguilles d’une montre histoire de lui apprendre un peu de savoir-vivre (ce que votre éducation laxiste et désastreuse n’a jamais permis d’obtenir) puis vous remontez d’un mouvement sec et puissant de l’avant-bras pour vous arrêter aux premières côtes. Vous reculez de deux pas pour juger de l’efficacité de votre travail, c’est très bien, vous l’avez éventré. Il vous suffit maintenant de le dépecer en morceaux de taille moyenne. Si le chien est très gros (type saint-bernard ou grand loup des montagnes) vous pouvez même vous contenter de découper en quartier. Voilà tout est fini, il ne reste plus qu’à donner les morceaux au chien, vous venez de prendre votre santé en main, et de rétablir le calme dans votre maisonnée. Nous vous conseillons ensuite un peu de ménage et un brin de toilette sur fond de musique douce, du Mozart par exemple.

Demain, dans la même rubrique nous verrons comment sauver votre fille de la prostitution.

Ne rendez pas le chien tout de suite.



Trop de notes !

       Mme la ministre de la méséducation nationale a eu une idée géniale ! Convoquer trente personnes pour faire un sort à la note dans l’enseignement secondaire, et bientôt supérieur, n’en doutons pas. En effet les notes ne servent à rien, on le savait déjà, notamment les mauvaises, puisqu’elles n’empêchent ni de passer dans la classe supérieure ni d’obtenir son baccalauréat. Comme le disent tous les Saliéri de l’égalité des chances à nos Mozart de l’haurtograph : « trop de notes ! ». Elles seront donc inéluctablement remplacées dans un proche avenir par une notation à « l’américaine » (pays dont on connaît les performances en matière d’éducation publique) mais au lieu d’avoir A, B, C, D, E ce qui risquerait encore de traumatiser les élèves (surtout pour ceux qui auraient de B à E, quel scandale!) je propose à Mme la mini(stre) de mettre TB (pour Très Bien) —  il faut tout expliquer sinon les djeuns y captent pô, c’est pour ça qu’ils faut leur enlever les notes parce qu’il ne les comprennent pas, c’est la ministre qui nous le dit, alors c’est vrai. Bref, les jeunes sont tous des cons incapables de comprendre une annotation sur une copie. E (pour excellent) ou EE (pour excellentissime). Il faudra faire attention toutefois à cette dernière notation, car au train où vont les choses, nos futurs enseignants ne sauront plus s’il faut deux « s », deux « t », ou deux « m », ou bien rien de tout cela finalement. Et puis les élèves qui n’auront que TB pourraient se sentir — à juste titre — lésés et développer par la suite une phobie scolaire de bon aloi. Il ne manquerait plus que ce soit Mozart qu’on assassine ! Les notes sont insupportables en cela qu’elles permettent de distinguer les élèves qui travaillent et se cultivent, des autres. Ce qui ne sert à rien puisqu’on le sait tous, la condition nécessaire (et désormais suffisante) pour avoir une belle situation grassement rémunérée est d’avoir du « réseau », joli terme emprunté au monde numérique (avant l’avènement de l’informatique on employait le mot « piston » qui fleurait bon les lois de la thermodynamique et la puissance propulsive d’un bon carnet d’adresses). Mme la Sinistre a tout à fait raison : pourquoi continuer l’hypocrisie des notes dans la mesure où la réalité nous montre que c’est le « réseau » qui compte ? Ou alors il faudrait mettre le « réseau » comme LV1 obligatoire. On donnerait au moins 20 à tous les fils et filles de… Sans compter que les notes, horreur suprême !, montrent sans discussion que les fils de profs s’en sortent mieux que les autres. Injustice ! Barbarie ! Faute lourde ! Ces fainéants de profs, grosses loutres payées à prix d’or (en France c’est du plaqué mais peu importe) pour que leurs enfants trustent les meilleures places dans les concours d’accès aux plus belles écoles. Le goulag ! La guillotine ! Le tripalium ! (c’est l’étymologie du mot travail, ça tombe bien). Pourquoi étudier la façon dont les profs éduquent leurs enfants vis-à-vis de l’école et du savoir (lecture, musées, peu ou pas de télé, etc.) pour donner aux familles les moyens de faire la même chose et de tirer leurs enfants vers le haut ? Alors qu’on peut tout simplement supprimer les notes, et ça fera le même effet, tout le monde se retrouvera au même niveau, enfin… à un niveau identique.

Non, finalement, la bonne solution serait de mettre de vraies notes… de musique. La référence dans ce domaine n’est pas ce chenapan de Wolgang, trop doué pour être honnête car il convient de se méfier de l’élite, nous le savons désormais, mais Beethoven. Un musicien sourd, ça c’est la classe. D’ailleurs, le cabinet de la ministre recherche également un peintre aveugle pour rédiger les programmes d’arts plastiques, si vous en connaissez un… En ce qui concerne les notes il sera nécessaire de filtrer, bien entendu. Sol et bémol sont à exclure, ça rime trop avec « mongol » mais dièse, au contraire, rime avec « balèse », tout comme mi et si avec « génie » (enfin à peu près, mais de toute façon, dans l’éducnat, on va tous devenir des apeupristes). Do rime avec dodo, pas mal pour les activités culturelles de l’après-midi. Pour la crème de l’élite on aurait une petite chansonnette : « Au clair de la lune » t’es polytechnicien, et « frère Jacques » suppose au moins l’ENA. « Tata yoyo » serait une bonne base pour IEP Paris.

IEP Paris ? Tiens, comme Mme Vallaud-Belkacem.

Professor Hait



The last Valls

 

Notre bon Sir Emmanuel a déclaré il y  a peu qu’il était  « là jusqu’en 2017  » . Nous saluons sa lucidité : il lui sera effectivement très difficile de rester « là » en 2018 mais gageons que les poubelles de l’histoire lui assureront encore des émoluments extrêmement  confortables pour ses vieux jours. Son vieux copain de scooter PIBas (l’autre nom de ce pays terriblement au-dessous de l’amer) le lui a assuré, paraît-il, avant de tourner Kazakh (une fois de plus) chez ses amis Mongoliens. J’ai vu la photo : il est plus vrai que nature à part la toque, un peu grande (c’est fait pour un cerveau normal). Mais il ne faut pas oublier qu’il a eu un pet au casque il n’y a pas si longtemps pour avoir voulu s’ e.gayet un peu.

Sir Emmanuel premier sinistre jusqu’à la fin du mandat (du « ment-dur » plutôt) : c’est donc bien vrai qu’il n’y a plus personne au PS ? Où sont-ils passés ? Tous reconvertis dans une bonne gâche européenne comme les Laurel et Hardy des ministères régaliens, Moscovici et Peillon, ou partis pantoufler dans le leader chips en marinière Montebourg ?

Dans les années 70 un groupe nommé … « le groupe » (The Band, vachement original) accompagnateur de Dylan entre autres, avait choisi d’arrêter à cause de la route et des morts qu’elle sème (on repense au scooter, il n’y a de la chance que pour la canaille) et, pour l’occasion, les membres de l’orchestre avaient choisi d’inviter tous leurs potes musicos dans un triple album intitulé « The last Waltz » . Après écoute, il faut quand même reconnaître que c’était une grosse chose un peu inutile, très boursouflée et sans grand intérêt.

C’est sûrement le nom qui veut ça.

 

Professor Hait

 



Suite et faim…

Dernier épisode de M.I.G.A.L. Vous avez la nouvelle au complet. J’essaierai d’en faire une version en epub et mobi pour celles et ceux qui sont équipés d’une liseuse électronique.

Je ferai ça un jour d’urgence normale. Merci d’être patient(e)

K.

 

PS : après m’être débattu avec l’interface du Blog qui a dû être programmée par un ancien apparatchik du Soviet Suprême lors d’un stage à l’ENA, j’ai été obligé d’intervertir les feuilletons dans la page pour que vous puissiez effectivement avoir la fin (alors que moi je l’avais sur l’interface de rédaction). Ce coup-ci (normalement) ça marche…



La nouvelle de ma mort était prématurée

Note aux éventuelles lectrices et éventuels lecteurs qui ne se seraient pas lassés :

J’ai délaissé l’écriture de ce blog pendant un an pour pouvoir entreprendre d’autres travaux littéraires. En effet le loisir que je peux consacrer  à l’écriture est strictement encadré par mes obligations professionnelles et privées. Je ne peux donc multiplier les projets comme si le temps était une ressource gratuite et infinie. J’ai choisi après cette année de pause  (pour le site, pas pour l’écriture) de revenir à ce blog et, pour l’année 2015 (nous y sommes presque) de publier en moyenne deux textes par mois, quel que soit le type de texte : cela peut être très bref ou au contraire s’étaler sur plusieurs centaines de mots. Un changement déjà amorcé se confirmera, je souhaite publier de plus en plus de nouvelles, ainsi que divers articles critiques sur la littérature en général (sans rien exclure de ce champ et surtout pas les « mauvais genres »).

Voici donc l’avant dernier épisode de M.I.G.A.L dans la page feuilletons.

Bonne lecture.



M.I.G.A.L

Zaï – Zaï – Zaï ! Épisode 10 !  Mettez le sapin dans la cheminée, recrachez les papillotes, lâchez les boules (de Noël) : tous (et toutes)  à la lecture !!

Et merci qui ?



M.I.G.A.L

C’est Noël, c’est Noël. Petit papa Karmatotal a gonflé les pneus du traîneau et il y va tout schuss !

Épisode 9. On va bientôt tout savoir… Il ne reste que X épisodes (et X ce n’est pas beaucoup comme chacun sait…). La semaine va être riche (à défaut de nous).



M.I.G.A.L

Ça n’est pas Noël tous les ans ! Enfin, peut-être, je ne sais plus, avec les bissextiles et tout ça. Bon, en tout cas, Santa Claus est passé entre la foire et le chômage comme on dit maintenant. Épisode 8 à s’enfourner dans le cornet.



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Avant le foie gras et les huîtres : le 7ème épisode à tartiner.


Ça patine.

Le crabotage est un dispositif d’engrenage qui permet à certains véhicules possédant quatre roues motrices d’utiliser cette intéressante particularité pour s’extraire sans trop de peine d’une situation délicate, d’une pente redoutable ou d’une menace d’embourbement imminente. D’un point de vue politique, il s’agit plutôt d’un substantif désignant, métaphoriquement bien entendu, la démarche d’un crabe (qui, comme nous le savons n’utilise que le pas latéral) pour échapper à la vindicte populaire en faisant croire qu’on avance ou qu’on recule. En fait, grâce au crabotage, il n’en est rien, on reste sur la même ligne mais sans donner l’impression de tourner en rond.
Notre exécutif, pourtant composé d’un ministre appelé Valls — pour des danseurs ça ne s’invente pas ! — et d’un autre nommé Peillon (enfin un ministre qui annonce la couleur) pratique assidûment le crabotage intensif : au lieu de faire deux pas en avant et deux pas en arrière, la lambada gouvernementale impose trois pas à gauche, trois pas à droite.

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